Allègement du châssis, moteur thermique combiné à un groupe électrique, BMW ne cède pas encore au 100% électrique mais a poussé très loin le développement de la i8 (copyright archives AgrippA-mediA /// BMW Media)

Allègement du châssis, moteur thermique combiné à un groupe électrique, BMW ne cède pas encore au 100% électrique mais a poussé très loin le développement de la i8
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La BMW i8, nouveau coupé haut de gamme du constructeur munichois, sera livré à ses premiers clients en juin  (copyright archives AgrippA-mediA /// BMW Media)


Un profil un peu torturé, mais au final une très belle ligne, agressive à souhait (copyright archives AgrippA-mediA /// BMW Media)

Un profil un peu torturé, mais au final une très belle ligne, agressive à souhait
(copyright archives AgrippA-mediA /// BMW Media)


Les portes s’ouvrent en demi-élytre (ou en « demi-papillon » !) pour libérer très largement l’accès à l’habitacle, notamment aux places arrière (copyright archives AgrippA-mediA /// BMW Media)

Les portes s’ouvrent en demi-élytre (ou en « demi-papillon » !) pour libérer très largement l’accès à l’habitacle, notamment aux places arrière
(copyright archives AgrippA-mediA /// BMW Media)


BMW i8 :
LIVRAISONS EN JUIN

BMW FRAPPE FORT AVEC SON NOUVEAU GRAND COUPÉ : MATÉRIAUX COMPOSITES ET ALUMINIUM, BI-PROPULSION THERMIQUE ET ÉLECTRIQUE, DES TECHNOLOGIES AVANCÉES POUR UNE GT QUI LIMITE SON EMPREINTE ÉCOLOGIQUE MAIS PAS SES PERFORMANCES.

Avec la i8, BMW prouve que le développement durable et les hautes performances sont des notions « autocompatible ». Les ingénieurs du constructeur allemand signent en effet, avec ce beau coupé, une supercar dotée d’un look et d’un caractère haut de gamme, mais aux consommations et à l’empreinte écologique de citadine anémique. Quel merveilleux paradoxe ! En cette période de pic de pollution atmosphérique où l’on pointe du doigt la voiture (qui n’engendre pourtant que 13% de ladite pollution…), voilà qui redonne aux amoureux de l’automobile des raisons de croire en l’avenir. Sur le papier, ce n’était pourtant pas gagné d’avance. La faute aux préjugés…

C’est le scepticisme qui avait en effet accueilli l’annonce par BMW de son projet de (grand) coupé –synonyme de hautes performances- à (tout) petit moteur hybride. Des notions habituellement supposées antagonistes.

En matière automobile en effet (comme en amour), il est des réflexes conditionnés –presque pavloviens : quand on est très porté sur la chose (mécanique), le regard se dirige spontanément sur les rondeurs les plus séduisantes de la fiche technique –celles de la cylindrée. Or, si vous deviez sélectionner votre prochaine GT aux mensurations de son moteur thermique, la BMW i8 n’aurait pas forcément vos faveurs. Il n’est pas sûr en effet que votre mâchoire se décroche en lisant qu’elle est équipée d’un « trois cylindres à douze soupapes de 1499 cm3 ». L’une de vos paupières se soulèvera éventuellement à la ligne suivante lorsque vous lirez « double turbo ». Peut-être pas assez cependant pour découvrir, un paragraphe plus bas, l’autre cœur de la bête : son moteur électrique de 91 kilowatts.

Si ce genre de chiffres ne vous électrise pas, autant les convertir en bonnes vieilles données « chevalvapeurées » : le module électrique développe donc 131 ch et 250 Nm qui, ajoutés aux 231 ch et 320 Nm du moteur thermique, donnent de quoi emmener le châssis en plastique, carbone et aluminium à 250 km/h en pointe (vitesse limitée électroniquement, comme toujours chez BWM) et lui permettent d’accélérer de 0 à 100 km/h en 4,4 secondes, soit 1/10e de mieux qu’une Maserati GranTurismo MC Stradale. Réveillé maintenant ?

Les premières livraisons sont prévues en juin, mais nous devrions pouvoir vous emmener faire un tour avant…

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