La Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse « Rembrandt Bugatti », dernière-née dans la série des « Légendes de Bugatti ». Les trois exemplaires (2,18 millions d’euros l’unité) se sont vendus en moins de cinq jour lors du Salon de Genève (copyright archives AgrippA-mediA /// Bugatti Automobiles SAS)

La Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse « Rembrandt Bugatti », dernière-née dans la série des « Légendes de Bugatti ». Les trois exemplaires (2,18 millions d’euros l’unité) se sont vendus en moins de cinq jour lors du Salon de Genève
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La prochaine série limité « Légendes de Bugatti » sera présentée en ouverture du salon de l’automobile de Pékin le 20 avril prochain  (copyright archives AgrippA-mediA /// Bugatti Automobiles SAS)

La prochaine série limité « Légendes de Bugatti » sera présentée en ouverture du salon de l’automobile de Pékin le 20 avril prochain
(copyright archives AgrippA-mediA /// Bugatti Automobiles SAS)


On attend impatiemment que Bugatti dévoile la remplaçante de la Veyron, dont il reste moins de cinquante exemplaires à vendre (copyright archives AgrippA-mediA /// Bugatti Automobiles SAS)

On attend impatiemment que Bugatti dévoile la remplaçante de la Veyron, dont il reste moins de cinquante exemplaires à vendre
(copyright archives AgrippA-mediA /// Bugatti Automobiles SAS)


BUGATTI A VENDU
TOUS SES REMBRANDT

PRÉSENTÉE LE 4 MARS À LA PRESSE, LA NOUVELLE SÉRIE SPÉCIALE REMBRANDT BUGATTI N’ÉTAIT PLUS DISPONIBLE À LA VENTE CINQ JOURS PLUS TARD ! LES TROIS EXEMPLAIRES ONT TOUS TROUVÉ ACQUÉREUR DÈS LA PREMIÈRE SEMAINE DU SALON DE GENÈVE. ON ATTEND MAINTENANT LA REMPLAÇANTE DE LA VEYRON.

Répétons-le avec (faux) étonnement en nous réjouissant pour eux : les constructeurs les plus exclusifs du monde ne connaissent pas la crise. Ils parviennent à vendre à des prix faramineux les voitures les plus superlatives qui soient à une clientèle qui accepte, avec le sourire, de faire la queue –pardon, d’être sur liste d’attente– pourvu qu’elle soit sûre de voir son bon de commande transformé en bête de la route.

Chez Ferrari, chez McLaren, voilà longtemps qu’une bonne proportion de supercars est ainsi prévendue, souvent avant même que la première image n’ait été publiée. Certains clients acceptent de signer un chèque d’acompte en blanc aux vendeurs –on exagère à peine- pour être sûr d’être dans les premiers livrés. Un privilège d’autant plus important que tous les prétendants ne peuvent pas être servis. C’est le concept de la « pénurie organisée ». Une production volontairement restreinte, sous-dimensionnée, pour entretenir des désirs qui ne seront jamais totalement assouvis. La garantie, modèle après modèle, de voir les clients se ruer et acheter les yeux fermés sans discuter les prix. Ferrari fonctionne de la sorte depuis longtemps et en a fait un art copié par les autres. Mais n’est pas Ferrari qui veut pour être capable de faire attendre ses clients un an ou plus pour ses modèles les plus exclusifs.

Beaucoup, que nous ne citerons pas, peinent à vendre la totalité de leurs séries –et pour cause- limitées.

Bugatti n’est pas de ceux-là et s’est installé tout en haut de cette pyramide de l’exclusif. Surfant sur le nom mythique de la marque qui lui vaut certificat de prestige absolu, à défaut de posséder le palmarès sportif récent que détiennent ses concurrents italiens et anglais. La Veyron Grand Sport Vitesse (cabriolet) est aujourd’hui le summum de la production automobile mondiale, facturée 2,18 millions d’euros dans sa version en série limitée

Le nombre des milliardaires a augmenté en 2013 sur tous les continents ? Le nombre de clients potentiels pour Bugatti aussi. La voiture française, fabriquée à Molsheim par le groupe Volkswagen qui est propriétaire de la marque depuis 1998, est devenue aujourd’hui le signe distinctif de l’élite parmi l’élite des hommes et femmes les plus riches de la planète. Et les séries limitées « Les Légendes de Bugatti » ont encore repoussé les limites de cette exclusivité. Les exemplaires des six séries (trois exemplaires par série) sont au catalogue au prix de 2,18 millions d’euros (2,13 millions l’année dernière).

Au Salon de Genève, Bugatti présentait la quatrième des six séries spéciales qu’il a décidé de produire pour accompagner la fin de carrière de la Veyron. Six séries de trois voitures qui portent chacune le nom d’un grand personnage de Bugatti.

La première s’appelait Jean-Pierre Wimille, la deuxième Jean Bugatti, la troisième Meo Costantini. La nouvelle série présentée le 4 mars à Genève s’appelle Rembrandt Bugatti. Patinée couleur foncée comme l’une des pièces du sculpteur animalier, frère d’Ettore Bugatti, elle est belle comme un bronze. La plus belle de toutes pour le moment. Sans doute pour cela qu’il  a fallu moins d’une semaine à Bugatti pour trouver des acquéreurs aux trois exemplaires. Réussite éclair qui, à 2,18 millions d’euros l’exemplaire, n’était pas garantie. Mais pour Bugatti, le challenge est ailleurs : préparer la succession. Trouver la remplaçante de la Veyron (elle est attendue fin 2014), et constituer une vraie gamme pour faire passer Bugatti du rang de vitrine du savoir faire du Groupe Volkswagen, à celui de véritable constructeur haut de gamme. Une mutation qui n’est pas encore entamée (ou du moins invisible), mais que le constructeur multimarque allemand a les moyens financiers et technologiques d’opérer s’il le décide.
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