La Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse, série spéciale "Meo Costantini"  (copyright archives AgrippA-mediA///Bugatti Media)

La Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse, série spéciale "Meo Costantini"
(copyright archives AgrippA-mediA///Bugatti Media)


La Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse, série spéciale "Jean Bugatti"  (copyright archives AgrippA-mediA///Bugatti Media)

La Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse, série spéciale "Jean Bugatti"
(copyright archives AgrippA-mediA///Bugatti Media)


La Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse, série spéciale "Jean-Pierre Wimille"  (copyright archives AgrippA-mediA///Bugatti Media)

La Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse, série spéciale "Jean-Pierre Wimille"
(copyright archives AgrippA-mediA///Bugatti Media)


CRISE DE SUCCÈS
CHEZ BUGATTI

BUGATTI A LIVRÉ LES NEUF PREMIERS EXEMPLAIRES DE SA SÉRIE LIMITÉE "LÉGENDES". CE PROGRAMME PRESTIGIEUX DÉMARRÉ EN 2013 EST UN SUCCÈS. LE NOUVEAU MODÈLE SERA DÉVOILÉ À LA PRESSE DEMAIN MARDI 4 MARS, À L'AVANT-VEILLE DE L’OUVERTURE AU PUBLIC DU SALON DE L’AUTO DE GENÈVE.

Malgré un prix unitaire supérieur à 2 millions d’euros, les exemplaires se sont arrachés. En lançant en 2013 le programme « Légendes Bugatti », la marque française propriété du groupe allemand Volkswagen, n’imaginait pas qu’elle allait rencontrer un tel succès. Le principe en était simple : sur la base de son modèle le plus prestigieux, la Veyron 16.4 Grand Sport Vitesse, Bugatti allait réaliser dans son usine de Molsheim en Alsace six séries spéciales de trois voitures, encore plus exclusives (!) que les autres. Chaque série étant dédiée à un personnage emblématique de l’histoire de la marque dont elle porterait les couleurs.
Premier à ouvrir le bal des légendes : Jean-Pierre Wimille qui donnait son nom à une version peinte en deux tons de bleu, reprenant ainsi les couleurs du tank Bugatti 57G avec lequel il avait remporté les 24 Heures du Mans en 1937 en compagnie de Pierre Benoist.
Vint ensuite la série Jean Bugatti, ingénieur et génial designer, auteur notamment de l’extraordinaire carrosserie de l’Aérolithe, fils d’Ettore auquel il aurait dû succéder s’il n’avait pas disparu dans un accident de la route lors d’un essai en 1939. Cette version intégralement noir verni, rappelle l’Atlantic noire que Jean Bugatti conduisait au quotidien.
Troisième série de trois : la « Meo Costantini » du nom du célèbre patron de l’équipe de course Bugatti sous la direction duquel la marque remporta l’essentiel de ses succès. Clin d’œil à l’as de l’aviation de la Première Guerre Mondiale puis au grand pilote de Bugatti 35 qu’il avait été, cette série exposait généreusement des éléments de carrosserie en aluminium poli et verni mais faisait aussi la part belle au célèbre « bleu Bugatti ». La couleur qui, en raison des innombrables succès du constructeur français, deviendra le « bleu France » en course automobile.
Ces neuf voitures ayant trouvé acquéreur, Bugatti met en route la quatrième des six séries spéciales, qui sera dévoilée cette semaine, mardi 4 mars, à l’avant-veille de l’ouverture du Salon de l’Auto de Genève au public.
Qui sera le héros : Louis Chiron ? René Dreyfus ? Ou plutôt Robert Benoist, à la fois pilote émérite et grand résistant mort en déportation ? Réponse mardi matin à 08h30 sur le stand Bugatti au Salon de Genève.
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