Malgré ce nouveau succès, Audi sait que sa domination est menacée. Aux essais, Toyota a surclassé tous ses adversaires en performance pure. Quant à Porsche, la 919 a jeté les bases d’une nouvelle famille qui semble aussi bien née que ne l’était celle de la 956/962. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Audi Sport AG)

Malgré ce nouveau succès, Audi sait que sa domination est menacée. Aux essais, Toyota a surclassé tous ses adversaires en performance pure. Quant à Porsche, la 919 a jeté les bases d’une nouvelle famille qui semble aussi bien née que ne l’était celle de la 956/962.
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Audi Sport AG)


L’Audi R18 des vainqueurs n’a été victime que d’une seule alerte mécanique : la défaillance d’un turbo qu’il a fallu remplacer au petit matin. Les trois pilotes, eux, ont été sans reproche. Ils ont mené leur course en respectant à la lettre les consignes de course, tournant plus rapidement qu’aux essais ! (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Audi Sport AG)

L’Audi R18 des vainqueurs n’a été victime que d’une seule alerte mécanique : la défaillance d’un turbo qu’il a fallu remplacer au petit matin. Les trois pilotes, eux, ont été sans reproche. Ils ont mené leur course en respectant à la lettre les consignes de course, tournant plus rapidement qu’aux essais !
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Audi Sport AG)


Après 2011 et 2012, c’est le troisième succès du trio de franco-germano-suisse Benoît Tréluyer, André Lotterer et Marcel Fässler. Il égale la performance d’un autre trio (sur Audi lui aussi) : Emanuele Pirro (Italie), Tom Kristensen (Danemark), Franck Biela (Allemagne), victorieux en 2000, 2001 et 2002. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Audi Sport AG)

Après 2011 et 2012, c’est le troisième succès du trio de franco-germano-suisse Benoît Tréluyer, André Lotterer et Marcel Fässler. Il égale la performance d’un autre trio (sur Audi lui aussi) : Emanuele Pirro (Italie), Tom Kristensen (Danemark), Franck Biela (Allemagne), victorieux en 2000, 2001 et 2002.
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Audi Sport AG)


24 HEURES DU MANS 2014 :
AUDI IMPOSE SA RÉGULARITÉ

HOMMES ET MACHINES ONT ROULÉ À FOND DÈS LES PREMIÈRES SECONDES DE CES 82e 24 HEURES DU MANS. À L’ARRIVÉE, LA VICTOIRE S’EST OFFERTE À LA VOITURE LA PLUS FIABLE ET À L’ÉQUIPAGE LE PLUS RÉGULIER.

Nous vous dessinions le scénario de ces 82e 24 Heures du Mans dès la fin des essais dans la nuit de jeudi à vendredi. Trois constructeurs roues dans roues en qualifications (Toyota, Porsche et Audi), sept équipages le couteau entre les dents ? La victoire allait tomber dans l’escarcelle de la voiture la plus fiable, des pilotes les plus réguliers, ceux qui ne passeraient pas plus souvent par les stands que ne l’exigeaient les ravitaillements. Et en effet, des sept voitures composant les trois écuries de pointe, c’est l’Audi R18 n°2 de Lotterer, Tréluyer et Fässler qui a tourné le plus régulièrement –et finalement la plus vite ! Car ce n’est pas lors des deux jours d’essais libres et qualificatifs, qu’André Lotterer –cette année l’homme le plus rapide du trio- a réalisé son meilleur temps, mais en course. Il détient le record de l’épreuve 2014 avec un meilleur tour en 3’22’’567/1000e qui l’aurait fait grimper de la sixième à la quatrième place sur la grille de départ s’il l’avait réalisé mercredi ou jeudi !

Quand les Toyota (plus rapides sur la première moitié de la course), les Porsche et les deux autres Audi ont connu défaillances et accidents, la seule alerte pour la n°2 a été un passage au garage au petit matin pour un changement non prévu de turbo. Opération de routine pour l’équipe Joest qui exploite les Audi, rompue à ce type d’exercice, mais cependant perturbée par un caprice de la R18 qui refusa pendant quelques minutes de redémarrer. Entrée aux stands alors qu’elle était en tête à 6h55, elle reprenait la piste à 7h18 en troisième position et retrouvait alors sa cadence précédente. De sortie de safety-cars neutralisant la course en défaillances de ses adversaires, elle grignotait tour après tour son retard. Et à 12h36, dans le 339e tour, elle récupérait le commandement et ne devait plus s’en dessaisir.

Remarquable trio de pilotes intelligents, homogène, parfaitement coordonnés, André Lotterer, Benoît Tréluyer et Marcel Fässler remportent ensemble pour la troisième fois les 24 Heures du Mans (2011, 2012 et 2014). Trois victoires avec Audi. D’autres statistiques ?

La victoire de l’Audi n°2 hier soir est la cinquième consécutive de la marque allemande dans la Sarthe. Seuls Porsche et Ferrari ont fait mieux : sept succès consécutifs pour la firme allemande de 1981 à 1987,  six de 1960 à 1965 pour les Italiens. C’est la treizième victoire d’Audi en quinze participations (record). Par ailleurs, c’est la 18e victoire lors des 21 dernières éditions (depuis 1994) d’une marque du groupe Volkswagen (Audi, Bentley, Porsche, Volkswagen, Skoda). Seules les épreuves 1995 (McLaren), 1999 (BMW) et 2009 (Peugeot), lui ont échappé.

Pour finir, saluons l’incroyable performance individuelle d’un « perdant ». Ou plutôt, devrions-nous dire, d’un « non gagnant », tant son palmarès aux 24 Heures est impressionnant : en terminant deuxième sur l’Audi n°1, Tom Kristensen, neuf fois vainqueur de l’épreuve (le record) a décroché hier le quatorzième podium de sa carrière (autre record pour un pilote). Il a promis de revenir l’année prochaine chasser son dixième titre.

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