La manière dont Toyota a construit sa pole position mercredi et jeudi montre très clairement que le constructeur japonais ne laissera personne prendre le contrôle de la course. Il roulera en tête dès le départ samedi à 15 heures. (copyright AgrippA-mediA /// Toyota Motorsport)

La manière dont Toyota a construit sa pole position mercredi et jeudi montre très clairement que le constructeur japonais ne laissera personne prendre le contrôle de la course. Il roulera en tête dès le départ samedi à 15 heures.
(copyright AgrippA-mediA /// Toyota Motorsport)


L’équipage de la Toyota TS040 n°7 : le Japonais Kazuki Nakajima entre l'Autrichien Alexander Wurz (à dr.) et le Français Stéphane Sarrazin (à g.). Pour la première fois, un Japonais décroche la pole position aux 24 Heures du Mans. (copyright AgrippA-mediA /// Toyota Motorsport)

L’équipage de la Toyota TS040 n°7 : le Japonais Kazuki Nakajima entre l'Autrichien Alexander Wurz (à dr.) et le Français Stéphane Sarrazin (à g.). Pour la première fois, un Japonais décroche la pole position aux 24 Heures du Mans.
(copyright AgrippA-mediA /// Toyota Motorsport)


Porsche a déjà marqué son retour au Mans dans la catégorie-reine par deux petites victoires toutes symboliques : la 919 a roulé plus vite que l’Audi R18 et les deux voitures de la firme de Stuttgart n’ont rencontré aucun problème de fiabilité majeur. (copyright AgrippA-mediA /// Porsche AG)

Porsche a déjà marqué son retour au Mans dans la catégorie-reine par deux petites victoires toutes symboliques : la 919 a roulé plus vite que l’Audi R18 et les deux voitures de la firme de Stuttgart n’ont rencontré aucun problème de fiabilité majeur.
(copyright AgrippA-mediA /// Porsche AG)


Après le très gros accident de sa R18 n°1 lors de la première soirée d’essais, Audi s’est concentré sur ses réglages de course. Mais la performance est toujours là comme on a pu le voir brièvement jeudi soir (meilleur temps sur la première partie du circuit). (copyright AgrippA-mediA /// Audi Sport)

Après le très gros accident de sa R18 n°1 lors de la première soirée d’essais, Audi s’est concentré sur ses réglages de course. Mais la performance est toujours là comme on a pu le voir brièvement jeudi soir (meilleur temps sur la première partie du circuit).
(copyright AgrippA-mediA /// Audi Sport)


Les écuries de pointe sont très proches en performance pure. La victoire s’offrira donc à la voiture qui roulera sans rencontrer de problème et qui respectera son tableau de marche –ne soit-il pas forcément le plus rapide. (copyright AgrippA-mediA /// Porsche AG)

Les écuries de pointe sont très proches en performance pure. La victoire s’offrira donc à la voiture qui roulera sans rencontrer de problème et qui respectera son tableau de marche –ne soit-il pas forcément le plus rapide.
(copyright AgrippA-mediA /// Porsche AG)


24 HEURES DU MANS 2014 :
LA GRILLE DE DÉPART

LES DEUX SOIRÉES D’ESSAIS ONT DESSINÉ LA GRILLE DE DÉPART. MAIS NI TOYOTA, EN POLE POSITION, NI PORSCHE SON DAUPHIN, NI AUDI VICTORIEUX EN 2013, N’ONT DOMINÉ. L’ÉDITION 2014 EST TRÈS OUVERTE.

Une hiérarchie mais pas de suprématie. Ainsi peut-on résumer les deux journées d’essais de la 82e édition des 24 Heures du Mans. En vitesse pure, les trois marques favorites sont au coude à coude : la Toyota TS040 n°7 de Wurz-Sarrazin-Nakajima est en pole position (3’21’’789/1000e) et précède de peu (357/1000e) la Porsche 919 n°14 de Dumas-Jani-Lieb. Derrière, leurs deux voitures-soeurs pointent dans le même ordre en troisième et quatrième position, suivies des trois Audi R18 au 5e, 6e et 7e places.

Impossible de tirer des conclusions pour la course. Ces équipes ont en effet différemment abordé les trois séances d’essais de mercredi et jeudi : Porsche avait décidé de frapper fort dès la séance du premier soir en jouant la performance avec ses deux voitures, tandis que Toyota a attendu la troisième et dernière session, hier jeudi, pour laisser son pilote Japonais « lâcher les chevaux ». Audi de son côté a clairement abandonné cette chasse à la meilleure performance absolue pour se concentrer sur l’optimisation du comportement de ses voitures en conditions de course. Il est d’ailleurs probable que les voitures allemandes verront en course leurs temps au tour moins se dégrader que celui de leurs concurrents par rapport à leur performance des essais.

Encore une fois, la victoire ira à celui des équipages qui aura le temps au tour le plus régulier, en évitant les incidents qui coûtent –au mieux…- de précieuses minutes de réparation aux stands.

Le seul événement de ces deux jours de qualifications est la pole position conquise pour la première fois par un pilote japonais dans la Sarthe. Si des marques nippones ont déjà, a deux reprises, occupé la plus haute place de la grille de départ (Nissan en 1990, Toyota en 1999), ce fut toujours avec des pilotes britanniques à leur volant (respectivement Mark Blundell et Martin Brundle). La performance de Kazuki Nakajima est donc historique. Le fils de Satoru, premier pilote japonais à avoir disputé l’intégralité du championnat du monde de F1, est désormais aussi célèbre que son père !

 

LES TROIS PREMIÈRES LIGNES DE LA GRILLE DE DÉPART :

1. Toyota TS040 n°7 (Wurz-Sarrazin-Nakajima) : 3’21’’789

2. Porsche 919 n°14 (Dumas-Jani-Lieb) : 3’22’’146

3. Toyota TS040 n°8 (Davidson-Lapierre-Buemi) : 3’22’’523

4. Porsche 919 n°20 (Bernhard-Webber-Hartley) : 3’22’’908

5. Audi R18 n°3 (Albuquerque-Bonanomi-Jarvis) : 3’23’’271

6. Audi R18 n°2 (Fässler-Lotterer-Tréluyer) 3’24’’276

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

.Le site internet des 24 Heures du Mans

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