Les spectaculaires portes en élytres de la Lamborghini Countach. Le studio Bertone avait confié à son plus talentueux designer, Marcello Gandini, la responsabilité du projet. Son coup de crayon a marqué l’histoire de l’automobile (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Bonhams)

Les spectaculaires portes en élytres de la Lamborghini Countach. Le studio Bertone avait confié à son plus talentueux designer, Marcello Gandini, la responsabilité du projet. Son coup de crayon a marqué l’histoire de l’automobile
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Sortie d’usine en mars 1975, cette Lamborghini Countach LP400 avait été exportée vers les États-Unis et acquise par son propriétaire en 1978. Elle avait été conservée dans un garage, effectuant moins de 16500 km depuis (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Bonhams)

Sortie d’usine en mars 1975, cette Lamborghini Countach LP400 avait été exportée vers les États-Unis et acquise par son propriétaire en 1978. Elle avait été conservée dans un garage, effectuant moins de 16500 km depuis
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Cette Lamborghini Countach LP400 n’est pas « matching number » : le numéro de série de son V12 4 litres diffère de son numéro de châssis. Rien de suspect : la pratique était courante à l’époque chez le constructeur de Sant’Agata Bolognese (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Bonhams)

Cette Lamborghini Countach LP400 n’est pas « matching number » : le numéro de série de son V12 4 litres diffère de son numéro de châssis. Rien de suspect : la pratique était courante à l’époque chez le constructeur de Sant’Agata Bolognese
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La combinaison de couleurs, extérieur en « bleu Tahiti », intérieur en cuir naturel, est très représentatif des tendances design des années 70, art dans lequel excellait Lamborghini qui poussait parfois très loin l’exercice… (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Bonhams)

La combinaison de couleurs, extérieur en « bleu Tahiti », intérieur en cuir naturel, est très représentatif des tendances design des années 70, art dans lequel excellait Lamborghini qui poussait parfois très loin l’exercice…
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Le prototype de Lamborghini Countach LP400 dessiné par Marcello Gandini. La découverte de la voiture sur le stand Bertone au Salon de Genève 1971 constitua véritablement un choc pour le public et son design radical divisa la presse (copyright archives AgrippA-mediA)

Le prototype de Lamborghini Countach LP400 dessiné par Marcello Gandini. La découverte de la voiture sur le stand Bertone au Salon de Genève 1971 constitua véritablement un choc pour le public et son design radical divisa la presse
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LAMBORGHINI COUNTACH :
RECORD DU MONDE !

UNE LAMBORGHINI COUNTACH VIENT DE CHANGER DE MAINS À UN PRIX EXCEPTIONNEL LORS D’UNE VACATION BONHAMS AUX ÉTATS-UNIS. L’OVNI DEVIENT UNE ICÔNE !

Le concours d’élégance de Greenwich, aux Etats-Unis dans le Connecticut, est un rendez-vous traditionnel pour les collectionneurs américains. Et la vente aux enchères qui se tient à cette occasion présente généralement des automobiles de qualité qui obtiennent souvent des enchères élevées.

L’édition 2014 n’a pas démenti cette règle : lors d’une jolie vacation, Bonhams a adjugé cette Lamborghini Countach 888 000 euros (1,21 millions de dollars, soit exactement 887 943 euros), record du monde pour le modèle. Ce qui justifiait ce niveau ? Plusieurs éléments qui constituent désormais les facteurs les plus appréciés des collectionneurs et qui sont systématiquement synonymes de succès.

Tout d’abord un modèle emblématique de l’histoire de l’automobile –peu le sont autant que la Lamborghini Countach apparue telle un OVNI dans le paysage automobile à l’occasion du Salon de l’Automobile de Genève 1971. Ensuite, un modèle construit en petite quantité -il n’existe que 150 exemplaires de la Countach première série. Enfin, une auto à la provenance limpide proposée dans état d’origine proche de la perfection –ce qui était le cas pour cet exemplaire de Countach LP400 livré neuf en Suisse en mars 1975, exporté ensuite vers les USA, affichant seulement 16500 km certifiés au compteur, entretenu avec une rigueur et une méticulosité « américaine » (extrême), et ayant bénéficié –seul écart avec sa pure originalité- d’un récent voile de peinture pour rafraîchir l’éclat de sa robe « bleu Tahiti ». Bref, une enchère record absolument méritée, qui fixe une nouvelle cote de référence pour la Lamborghini Countach LP400 première série, et conforte définitivement son rang d’icône de l’automobile.

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