Seuls 51 exemplaires de Tucker 48 ont été assemblés dans l’usine de la marque à Chicago.  (copyright archives AgrippA-mediA /// RM Auctions-Patrick Ernzen)

Seuls 51 exemplaires de Tucker 48 ont été assemblés dans l’usine de la marque à Chicago.
(copyright archives AgrippA-mediA /// RM Auctions-Patrick Ernzen)


Cette Tucker 48 à l’historique connu a été la propriété de plusieurs grands collectionneurs. (copyright archives AgrippA-mediA /// RM Auctions-Patrick Ernzen)

Cette Tucker 48 à l’historique connu a été la propriété de plusieurs grands collectionneurs.
(copyright archives AgrippA-mediA /// RM Auctions-Patrick Ernzen)


Cette Tucker 48 fait partie des exemplaires qui ont été assemblés après la faillite de la société. (copyright archives AgrippA-mediA /// RM Auctions-Patrick Ernzen)

Cette Tucker 48 fait partie des exemplaires qui ont été assemblés après la faillite de la société.
(copyright archives AgrippA-mediA /// RM Auctions-Patrick Ernzen)


Elle porte le numéro de châssis 1036 et est en parfait état de présentation et de fonctionnement. (copyright archives AgrippA-mediA /// RM Auctions-Patrick Ernzen)

Elle porte le numéro de châssis 1036 et est en parfait état de présentation et de fonctionnement.
(copyright archives AgrippA-mediA /// RM Auctions-Patrick Ernzen)


UNE TUCKER MISE EN VENTE

LA VENTE D’UNE TUCKER EST, AUJOURD’HUI COMME À L’ÉPOQUE, TOUJOURS UN ÉVÉNEMENT. L’UN DES 51 EXEMPLAIRES EXISTANTS EST PROPOSÉ À LA VENTE PAR RM AUCTIONS. ENCORE UN RECORD À PRÉVOIR POUR UNE AMÉRICAINE…

Nous évoquions cette semaine l’engouement réaffirmé –et spectaculaire- des Américains pour leurs marques nationales. Plus une semaine sans qu’un modèle US, où qu’il change de mains, ne batte un nouveau record. Outre-atlantique, les grands collectionneurs portent un regard plus amoureux que jamais sur les productions de leurs constructeurs, comprenant que l’herbe n’est finalement pas forcément plus verte ou plus tendre dans les prés des grandes marques européennes.

Le phénomène a deux expressions : il affole la cote de quelques icônes US déjà installées et confère à d’autres modèles un statut de stars qu’ils n’avaient pas encore. Accessoirement, il aura peut-être une conséquence inattendue : celui de freiner la flambée des prix sur d’autres marques comme Ferrari qui, sans baisser, n’augmenteront peut-être plus à la même vitesse. Nous y reviendrons en détail.

L’une des premières voitures à avoir été l’objet de cet élan passionnel est la Tucker. Une marque connue en Europe des seuls amateurs passionnés, jusqu’à ce que Francis Ford Coppola n’en fasse un beau film en 1988, avec Jeff Bridges dans le rôle-titre. Coppola était à la manivelle, Georges Lucas le produisait. Les deux hommes ont tellement été envoûtés par l’histoire du génial ingénieur qu’une Tucker 48 figure depuis dans leurs collections respectives (Coppola en possédant même deux !).

Aujourd’hui, il n’est plus un grand musée américain ni une grande collection privée aux USA qui ne se conçoive sans intégrer l’un des 51 exemplaires produits par la marque éphémère –à n’importe quel prix. Comme s’il fallait absolument faire acte de contrition vis-à-vis de celui qui vécu l’un des drames industriels les plus flamboyants de l’Amérique d’après-guerre. Conduit à la faillite par des concurrents peu scrupuleux et réhabilité trop tard pour sauver son entreprise, Preston Tucker disparut prématurément en 1956 à l’âge de 53 ans. Une vie de roman pour un homme dont l’Amérique a fait un héros quatre décennies après l’avoir mis à terre…

Les Tucker qui subsistent changent rarement de mains, à chaque fois à des prix records.

L’une d’entre elles sera la vedette de la grande vente RM Auctions de Monterey (Etats-Unis) les 15 et 16 août prochains. Le marteau s’abaissera bien au-delà du million de dollars pour cette berline couleur rouille dans un état de restauration quasi-parfait. Voici les premières images qui la présenteront au catalogue actuellement en cours d’édition.

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