« Automobiles sur les Champs », la dernière vente aux enchères automobiles de l’année de la maison française Artcurial, a donné lieu à quelques beaux records, notamment les 232 400 euros obtenus pour cette Porsche Carrera 2.7 litres Targa de 1974. (photo copyright archives AgrippA mediA /// archives Artcurial Motorcars)

« Automobiles sur les Champs », la dernière vente aux enchères automobiles de l’année de la maison française Artcurial, a donné lieu à quelques beaux records, notamment les 232 400 euros obtenus pour cette Porsche Carrera 2.7 litres Targa de 1974.
(photo copyright archives AgrippA mediA /// archives Artcurial Motorcars)

VENTE ARTCURIAL :
RECORDS À PARIS

LE MARTEAU D’ARTCURIAL A FAIT VOLER EN ÉCLAT CE WEEK-END PLUSIEURS RECORDS. PARIS S’AFFIRME COMME UNE PLACE CENTRALE DES VENTES AUX ENCHÈRES EUROPÉENNES DANS UN MARCHÉ QUI REPOUSSE EN PERMANENCE  SES LIMITES. MAIS QUI LES REPOUSSE JUSQU’À QUAND ET JUSQU’OÙ ?

Oubliez les cotes, oubliez les derniers chiffres : de semaine en semaine, chaque nouvelle vente publique semble repousser des maximums que l’on pensait atteints à la vacation précédente. Dernier exemple en date, « Automobiles sur les Champs », organisée dimanche dernier à Paris par la maison française Artcurial.

A 18 heures quand la cession débute, l’on s’attend à une belle vente de fin d’année, juste récompense pour les vendeurs et le commissaire-priseur pour le travail accompli : vacation bien organisée et catalogue attractif. Trois heures après, le résultat est au-delà de ces prévisions : quelques invendus (conséquences de prétentions trop élevées de la part des vendeurs), mais surtout de beaux résultats et, pour couronner le tout, quelques records.

Les plus flamboyants coups de marteaux de la soirée sont allés à deux Porsche. Tout d’abord le numéro 234 du catalogue, une Porsche 911 Carrera 2.7 litres Targa de 1974 payée 232 400 euros par son nouveau propriétaire (avec les frais, soit un quart de plus que son estimation haute !) Puis, quelques courtes minutes plus tard, une Porsche 964 RS (un coupé) de 1992 adjugé 252 700 euros avec les frais (dans la fourchette basse de son estimation –un peu exagérée selon nous même si l’auto était très belle).

Sans battre de record, les Anglaises ont très bien tiré leur épingle du jeu. L’Aston Martin DB5 qui ornait la couverture du catalogue de la vente ratait de peu le million d’euros (955 400 euros avec les frais), tandis qu’une Jaguar XK140 roadster de 1956 dépassait les 100 000 euros (107 280 euros).

Chez les Italiennes, une toujours très prisée Ferrari 308 GTB « vetroresina » (à carrosserie en polyester) changeait quant à elle de mains à 131 120 euros.

Quelques ventes aux Etats-Unis et en Grande Bretagne organisées ces prochaines semaines nous permettront de voir si ces tendances vertigineuses se confirment. Et les trois vacations organisées en février par les trois grandes maisons actives en Europe (Artcurial, Bonhams et RM) lors de la semaine de Rétromobile permettront de dire si la voiture de collection est désormais devenue une solide valeur refuge ou pas…

POUR EN SAVOIR PLUS :

.Les résultats des ventes d’automobilias de la vacation « Automobiles sur les Champs Elysées »

.Les résultats des ventes de voitures de la vacation « Automobiles sur les Champs Elysées »

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