Les Maisons de Ventes, comme Artcurial, sont d'excellents "chasseurs de trésors". Comme ici la redécouverte dans la collection Baillon en début d'année 2015 de dizaines de voitures que l'on croyait disparues, notamment cette Ferrari California et sa voisine de grange, une Maserati A6G 2000. (copyright archives AgrippA mediA /// archives Artcurial Motorcars)

Les Maisons de Ventes, comme Artcurial, sont d'excellents "chasseurs de trésors". Comme ici la redécouverte dans la collection Baillon en début d'année 2015 de dizaines de voitures que l'on croyait disparues, notamment cette Ferrari California et sa voisine de grange, une Maserati A6G 2000.
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ARTCURIAL RÉVEILLE
UN TRÉSOR ENDORMI

UNE CAMPAGNE ENTRE OUEST ET SUD-OUEST,  UNE PROPRIÉTÉ CEINTE DE HAUTS MURS ET AU MILIEU, RASSEMBLÉES PÊLE-MÊLE DANS DES HANGARS CHANCELANTS, PROTÉGÉES PAR DE MAUVAISES TOITURES, DES FERRARI, MASERATI, HISPANO, TALBOT, ENDORMIES. C’EST CE RÊVE DE COLLECTIONNEURS DEVENU RÉALITÉ QUE LA MAISON DE VENTES ARTCURIAL VA PROPOSER AUX ENCHÈRES EN FÉVRIER PROCHAIN. PREMIÈRES IMAGES.

L’histoire est belle et romantique, simple et dramatique : Georges Baillon aimait l’automobile passionnément, compulsivement, mais elle ne le lui a guère rendu…

Dans les années cinquante et soixante, à une époque où elles ne se collectionnent guère, cet entrepreneur niortais de transport, lui-même constructeur de camions, les achète belles et nombreuses. Talbot, Alfa Romeo, Hispano Suiza, modèles prestigieux, carrosseries uniques, il les glane au prix de la ferraille puisque la mode est au moderne. Il les utilise parfois, rêve de les restaurer, de les exposer dans un musée. Passionnels et ambitieux projets.

Mais de mauvaises affaires balayent les rêves et l’entreprise. Vente forcée d’une partie de la collection, amertume, disparition. Comme la belle au bois dormant, les voitures rescapées entrent dans une longue nuit, entassées dans les communs de la propriété familiale. Inégalement protégées.

Elles auraient pu disparaître, comme tant d’autres qui dorment encore, parfois oubliées, livrées à la rouille et à la mousse, promises à une inexorable destruction. Mais, grâce à un long et patient travail au contact des héritiers, les spécialistes d’Artcurial peuvent aujourd’hui les proposer à la vente. Un magnifique ensemble, fait d’épaves dans un état très avancé de ruine, mais aussi de voitures qui, après un classique travail de restauration, retrouveront leur lustre passé.

L’inventaire de ce qui sera proposé à l’encan sous le marteau de Maître Poulain donne le tournis. Dévoilé ces dernières heures, il a des allures de collection idéale : Bugatti, Hispano, Talbot, Delage, Delahaye, Ferrari, Maserati, en carrosserie standards mais bien plus souvent spéciales, aux provenances parfois prestigieuses. Pour l’essentiel, des perles rares. Un ensemble qui fera de cette vente aux enchères, programmée par Artcurial le 6 février prochain dans le cadre du Salon Rétromobile, un événement mondial. Un grand coup de chapeau à la maison française et son équipe “Motorcars” pilotée par ses quatre piliers : Maître Poulain, Mathieu Lamoure, Pierre Novikoff et Iris Hummel.

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

Le catalogue préliminaire de la vente Artcurial de Rétromobile

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