La première Ferrari Sergio avait été livrée à un collectionneur d’Abou Dhabi le 5 décembre dernier. Les cinq autres seront livrées fin janvier. Une seule sera visible en Europe… (copyright archives AgrippA mediA /// archives Ferrari Media)

La première Ferrari Sergio avait été livrée à un collectionneur d’Abou Dhabi le 5 décembre dernier. Les cinq autres seront livrées fin janvier. Une seule sera visible en Europe…
(copyright archives AgrippA mediA /// archives Ferrari Media)

FERRARI SERGIO :
LIVRAISONS LOINTAINES

SIX EXEMPLAIRES SEULEMENT POUR LA FERRARI SERGIO, SIX CLIENTS ULTRA PRIVILÉGIÉS, SIX LIVRAISONS PROGRAMMÉES. POUR LA PLUPART LOIN D’EUROPE…

Il est rare que Ferrari dévoile les détails de ses livraisons pour des modèles d’exception. Les collectionneurs de la marque ont souvent la même devise : pour vivre heureux, vivons discrets. Et Maranello respecte ce principe. Pourtant, pour les livraisons des Ferrari Sergio, le service de Relation Publique du Cavallino vient de faire une exception. Première question : pourquoi ? A priori sans autre motif que d’occuper un petit bout d’espace médiatique à une période où la marque n’a guère d’actualité à proposer. Deuxième question : que nous révèle ce communiqué ? Qu’après la livraison de la première des six Ferrari Sergio à un important collectionneur de GT modernes d’Abou Dhabi, les cinq autres vont partir fin janvier, pour trois d’entre elles vers les Etats-Unis, pour les deux dernières respectivement vers le Japon et la Suisse.

Conclusion ? Les nouveaux eldorados automobiles (Chine, Asie du Sud, Inde, Russie) sont de plus en plus demandeurs des modèles de la gamme « normale », mais les amateurs les plus avertis de la marque, les plus grands collectionneurs, demeurent dans des pays « historiques » de Ferrari. Pays dans lesquels continuent d’exister aussi de grandes collections de Ferrari anciennes -pour le moment absente des nouveaux marchés. Ce clivage est durable, selon un responsable de Ferrari, vieux connaisseur des marchés de sa marque, qui nous livrait il y a quelques jours alors que nous échangions nos vœux, son analyse sur le sujet : « Les clients des nouveaux marchés ne découvrent pas Ferrari, mais ils commencent à vivent leur passion pour la marque par l’acquisition de nos modèles modernes, sur lesquels ils apprécient beaucoup les personnalisations très poussées que nous proposons. Il faudra plusieurs décennies avant qu’ils commencent à collectionner des voitures anciennes. Mais soyons sûrs qu’ils y viendront ! Cependant, pour eux, « ancien » signifiera les modèles de leur enfance. C’est dans le fond, une chance pour les « vieux pays » de Ferrari dans lesquels les collectionneurs continueront à avoir un très fort affect pour les modèles des premiers âges de notre marque. Je dis « une chance » car, si ces nouveaux milliardaires chinois, indiens ou sud américains se piquaient soudain d’amour pour les Ferrari des années cinquante et soixante, leurs pouvoirs d’achat sont tels qu’ils feraient exploser leur cotes, les mettraient hors de portées des amateurs nord américains ou européens… ». Collectionnons donc les Ferrari avant que les nouveaux mondes ne nous les arrachent !

.POUR EN SAVOIR PLUS :

La première Ferrari Sergio livrée aux Emirats Arabes Unis

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