Les 100 GT en carte postale. Plaisir de la conduite pour le propriétaire de cette Ferrari 275 GTB « nez court », plaisir des oreilles pour ceux qui les suivent, plaisir des pauses au fil de la journée pour reprendre des forces dans de belles et bonnes maisons… (copyright archives 100 GT /// Tristan Auer)

Les 100 GT en carte postale. Plaisir de la conduite pour le propriétaire de cette Ferrari 275 GTB « nez court », plaisir des oreilles pour ceux qui les suivent, plaisir des pauses au fil de la journée pour reprendre des forces dans de belles et bonnes maisons…
(copyright archives 100 GT /// Tristan Auer)


Peu de paddock permettent de faire cohabiter une puissante Venturi 400 LM (immatriculée !), une Porsche 356, une brochette de 911, une Carrera dernière génération, une Ferrari 308 « Vetroresina », des Aston Martin,… (copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)

Peu de paddock permettent de faire cohabiter une puissante Venturi 400 LM (immatriculée !), une Porsche 356, une brochette de 911, une Carrera dernière génération, une Ferrari 308 « Vetroresina », des Aston Martin,…
(copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)


Une rare Ferrari 365 GT4/BB (387 exemplaires seulement entre 1972 et 1976), initiatrice au caractère très typé de la 512 BB. Une berlinette de route très proche de la course… (copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)

Une rare Ferrari 365 GT4/BB (387 exemplaires seulement entre 1972 et 1976), initiatrice au caractère très typé de la 512 BB. Une berlinette de route très proche de la course…
(copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)


Les 100 GT 2015 : itinéraire parfait, temps exceptionnel -de jour comme de nuit, liste d’engagés non moins exceptionnelle en variété, en rareté et en qualité. A quand une seconde édition dans l’année, par exemple avant de mettre nos auto à l’hivernage ? (copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)

Les 100 GT 2015 : itinéraire parfait, temps exceptionnel -de jour comme de nuit, liste d’engagés non moins exceptionnelle en variété, en rareté et en qualité. A quand une seconde édition dans l’année, par exemple avant de mettre nos auto à l’hivernage ?
(copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)


Brochette de V12 Ferrari (dans le sens des aiguilles d’une montre, en commençant pas le premier plan) : 4,9 litres à 180° sur la Testarossa, 4,4 litres à 60° (l’une des dernières évolutions du « V12 Colombo ») sur la 365 GTC/4, 5,5 litres à 65° sur la 550 Maranello. (copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)

Brochette de V12 Ferrari (dans le sens des aiguilles d’une montre, en commençant pas le premier plan) : 4,9 litres à 180° sur la Testarossa, 4,4 litres à 60° (l’une des dernières évolutions du « V12 Colombo ») sur la 365 GTC/4, 5,5 litres à 65° sur la 550 Maranello.
(copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)


Les Ferrari expriment chaque année la diversité de leur histoire aux 100 GT. 275 GTB « nez court », 550 Maranello, 512 TR, 365 GTC/4, 365 GT4/BB, 308 Vetroresina, un grand catalogue de design et de mécaniques ouvert au plaisir des participants. (copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)

Les Ferrari expriment chaque année la diversité de leur histoire aux 100 GT. 275 GTB « nez court », 550 Maranello, 512 TR, 365 GTC/4, 365 GT4/BB, 308 Vetroresina, un grand catalogue de design et de mécaniques ouvert au plaisir des participants.
(copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)


Les 100 GT à l’heure de la mondialisation classique ! Jaguar Type E et MK2 3.8, une collection complète de Porsche atmosphériques et turbo, de la 356 à la toute dernière 911, Ford Mustang 350,  Alfa Romeo 1600 Zagato, MG, Austin Healey,… (copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)

Les 100 GT à l’heure de la mondialisation classique ! Jaguar Type E et MK2 3.8, une collection complète de Porsche atmosphériques et turbo, de la 356 à la toute dernière 911, Ford Mustang 350, Alfa Romeo 1600 Zagato, MG, Austin Healey,…
(copyright archives 100 GT /// Lucien-François Bernard)


100 GT 2015 :
GRAND CRU (DÉJÀ !) CLASSÉ

LES 100 GT 2015 MÉRITENT UN 19/20 DANS LE GRAND LIVRE DES SORTIES AUTOMOBILES CLASSIQUES. MAIS UN FLACON CE N’EST PAS ASSEZ. NOUS EN OUVRIRIONS VOLONTIERS DEUX BOUTEILLES CHAQUE ANNÉE…

Les 100 GT ne suffisent plus à notre plaisir ! A quand les 200 GT ? La manifestation créée il y a bientôt quarante ans par Lucien-François Bernard, président de l’AveC (l’association des Amateurs de Véhicules d’Exception et de Collection), devrait jouer les prolongation –du moins les répétitions- plusieurs fois dans l’année tant elle répond exactement aux aspirations des collectionneurs « modernes » (pour ne pas dire à leurs besoins).

D’abord son format : le rendez-vous étalé sur deux jours (du vendredi en début d’après-midi au samedi après le déjeuner) correspond aujourd’hui à l’idéale escapade passionnelle qui ne compromet ni le professionnel, ni le familial. C’est une parenthèse légère pour les agendas, parfaitement gérable même pour des « actifs » qui ne veulent pas s’éloigner du bureau plus de 24 heures. Nombreux sont ceux qui ont adopté les 100 GT pour cette raison. On finit sa semaine en anticipant un peu (exceptionnellement, une « RTT » automobile !) et l’on est de retour chez soi le samedi en fin d’après midi, gardant ainsi un beau morceau de week-end pour se remettre de ses émotions.

Le parcours est parfaitement tracé par les organisateurs pour ce format : à cheval sur les deux jours de fin de semaine, les 100 GT réussissent à habilement combiner séquence de piste pour ceux qui aiment explorer leurs limites ou remettre leurs mécaniques en pression après l’arrêt hivernal, et rallye touristique « à la main » de chacun (pas de temps imparti pourvu que l’on soit à l’heure à l’apéritif). Le tout saupoudré de belles tables et de points de passage dans des lieux historiques.

Cette année, étaient ainsi au programme, le vendredi, quatre heures de piste sur le circuit de Dreux (Circuit de l’Ouest Parisien), puis un itinéraire de conduite rythmée sur les magnifiques routes de Basse Normandie, enfin un dîner de grande qualité au domaine de Villeray ; puis, le samedi, une boucle à la découverte des merveilles du Perche (tracée sur road-book exemplaire), avec comme points-stops notamment Bellême, La Perrière et la Maison d’Horbé, La Chapelle-Montligeon et sa basilique, et de nombreux villages au charme éternel qui poussent à la pause café-croissants, jusqu’au traditionnel « déjeuner d’adieu », servi cette année au Bistrot des Écuries. Une combinaison équilibrée, plébiscité par les conducteurs, les pilotes et les passagers.

La qualité des participants est un autre point fort des 100 GT. Au fil des bientôt quarante année d’existence de la manifestation, s’est développé un « esprit 100 GT ». Un club informel avec ses habitudes, ses usages, auxquels on est prié d’adhérer pour être adopté : cordialité obligatoire, bonne humeur de rigueur. Dans une telle ambiance, la décontraction est la règle. Pas de cadences infernales avec réveil avant le soleil et extinction des feux au cœur de la nuit (sauf pour les amoureux des conversations interminables !) : les 100 GT sont un rassemblement à taille humaine. On ne découvre pas à l’arrivée quelqu’un que l’on avait pas vu au départ, perdu dans un paddock où le nombre d’emplacements réservés serait l’étalon du succès…

Autre point fort : la diversité mécanique. Mixité des catégories, variété des marques, richesse des époques, les 100 GT ressemblent à nos passions …et à nos garages ! Lucien-François Bernard et les grands échevins du Comité d’Organisation ne sont pas monomaniaques mais veillent à marier les différences. Sur la ligne de départ cohabitent vénérables GT et supercar dernier cri.  On croisait ainsi cette année un inventaire de la collection idéale composé d’AC Bristol, Austin Healey 100 M et 3 litres, Aston Martin, Alfa Romeo Zagato, Jaguar E, Ferrari 365 GTC/4, GT4/BB, GT 2+2, 275 GTB, Testarossa, MGB, Porsche 356 et 911 de tous types, Venturi 400 LM,… Pas de concurrence entre ces belles, mais au contraire le plaisir de la découverte de leurs belles différences.

Dernier atout –et pas des moindres : la programmation. Les 100 GT sont devenus le traditionnel rendez-vous de « fin d’hivernage ». Le prétexte, entre frimas et printemps pour sortir la belle endormie. L’idéal pour ceux (nous sommes nombreux) qui font hiberner leur auto pour leur épargner routes salées, humidité forcée et adhérence précaire de novembre à février.

La saison française de l’automobile de collection et d’exception s’est peu à peu donné deux rendez-vous forts au sortir des mois de gel : Rétromobile pour les yeux, les bavardages et le porte-monnaie ; les 100 GT pour le réveil mécanique. Les deux jours de la concentration marient toutes les configurations de route (c’est le principe du programme et de son road-book) et permettent un parfait « shake-down », un « roulage de contrôle », après la période de remisage de l’auto qui est souvent la règle en hiver.

Mais si nos GO (« gentils organisateurs ») voulaient bien bien se dévouer à nous organiser les « 200 GT », à l’entrée de l’hiver, dernière occasion de rouler avant les frimas, nous serions sans doute aussi nombreux à faire la queue le jour des inscriptions. Idée à suivre ?

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