Bonhams met ce week-end en vente à Amelia Island l’exceptionnelle Rolls-Royce Phantom I Torpedo-Phaeton de Marlene Dietrich. (copyright archives AgrippA mediA /// archives Bonhams)

Bonhams met ce week-end en vente à Amelia Island l’exceptionnelle Rolls-Royce Phantom I Torpedo-Phaeton de Marlene Dietrich.
(copyright archives AgrippA mediA /// archives Bonhams)

VENTES AUX ENCHÈRES :
WEEK-END À AMELIA ISLAND

TROIS VENTES IMPORTANTES SE TIENNENT D’AUJOURD’HUI À DIMANCHE À L’OCCASION DU CONCOURS D’ÉLÉGANCE D’AMELIA ISLAND AUX ÉTATS-UNIS.

Le concours d’élégance d’Amelia Island, sur la côte sud-est des États-Unis, est devenu l’un des événements majeurs de l’automobile classique américaine. Chaque année en mars, il draine sur cette île chic de la Floride l’essentiel des amateurs américains pour quatre jours de festivités et de retrouvailles (d’aujourd’hui jeudi à dimanche) après un hiver qui cette année a été rude.

Comme il est désormais de tradition, qui dit concours d’élégance, dit ventes aux enchères. Trois des quatre grandes maisons internationales (par ordre alphabétique Bonhams, Gooding et RM -ne manque que la française Artcurial) ont donc planté leurs chapiteaux. Au programme, des catalogues courts (moins de cent numéros) de très beaux niveaux –sans toutefois être exceptionnels. Mais il est vrai que nous reprenons à peine notre souffle après les ventes-événements de la semaine de Rétromobile.

Faute de quantité et de modèles d’exception sous le marteau, il faudra donc attendre encore pour savoir si la hausse globale et la flambée sur certains modèles (notamment les Maserati) sont des tendances durables.

S’ils ne scintillent pas autant que ceux présentés à Paris, les catalogues proposés ce week-end par Gooding, RM et Bonhams à Amélia Island contiennent toutefois de belles pièces dont voici les principaux numéros :

 

Gooding Amelia Island

87 lots parmi lesquels se distinguent :

Une Fiat 8V coupé Vignale 1953, châssis 106*000051* (l’un des neuf exemplaires construits), estimée 1,6 à 2 millions de dollars.

La toute première barquette Maserati 200 construite, que nous vous présentions la semaine dernière, châssis 2401, carrossée par Fantuzzi en 1956. Déjà passée en vente en 2010, elle avait alors changé de mains pour 2,64 millions de dollars.

Une Ferrari 275 GTB/4 de 1967, dans un splendide état d’origine, que nous surveillerons non pas parce qu’elle est rare (la 275 GTB a été construite à un peu plus de 1000 exemplaires entre 1964 et 1968…), mais en raison de la flambée sur le modèle en ce moment (estimée 3,4 à 3,8 millions de dollars).

Une Ferrari 365 GT4/BB de 1974, livrée en France par Pozzi, mais exportée vers les États-Unis. Il n’existe qu’une vingtaine de modèles de ce type aux USA et sa cote décolle donc là-bas. Estimée 425 000 à 475 000 dollars, à suivre.

 

Bonhams Amelia Island

De belles (ou beaux, l’Académie n’a pas tranché ce débat…) automobilias comme d’habitude avec Bonhams, suivies (suivis…) de 84 lots variés et sans reproche (Mercedes, Porsche, Ferrari, Aston Martin,…). Attrayante, une belle brochette d’ancêtres et d’avant-guerre, européens et américains, qui tiendront la cote –la préhistoire automobile retrouve des couleurs. A noter également la présence d’un Toyota Land Cruiser FJ43 -qui devient un classique- estimé de 60 000 à 80 000 dollars>.

 

RM Amelia Island

Après une courte liste d’automobilias, un bel ensemble de 102 voitures.

Clou de la vente, une Jaguar Type D : son châssis, à l’historique mécanique très (très…) mouvementé, a retrouvé son authenticité à coup de chalumeaux de manière assez surréaliste. Mais c’est le propre des voitures de course que d’avoir des vies tourmentées et des tôles torturées… Elle est estimée entre 3,75 millions et 4,25 millions de dollars.

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