Entourant Graham Hill dans la Lotus 49 Cosworth, ceux par qui la révolution est arrivée (de g. à d.) : Maurice Philippe, Keith Duckworth, Mike Costin et Colin Chapman. Ne manquent que Bill Brown et Ben Rood qui complétaient l’équipe de conception et développement du DFV. (copyright archives AgrippA mediA / archives Ford Motor Corp.)

Entourant Graham Hill dans la Lotus 49 Cosworth, ceux par qui la révolution est arrivée (de g. à d.) : Maurice Philippe, Keith Duckworth, Mike Costin et Colin Chapman. Ne manquent que Bill Brown et Ben Rood qui complétaient l’équipe de conception et développement du DFV.
(copyright archives AgrippA mediA / archives Ford Motor Corp.)

LA SEMAINE AON CLASSIC CAR
(30 mars – 03 avril)

DE LUNDI À VENDREDI, CE QUE VOUS AVEZ PEUT-ÊTRE MANQUÉ
CETTE SEMAINE SUR VOTRE SITE AON CLASSIC CAR.
(SEMAINE DU 30 MARS AU 3 AVRIL)

LUNDI

La perfection atteinte dans le clonage par les meilleurs spécialistes européens est telle qu’il est impossible au public –voire parfois aux commissaires techniques- de dire si une voiture est authentique ou pas. Ici une splendide réplique de Maserati Birdcage réalisée par le spécialiste anglais Crosthwaite & Gardiner, qui court régulièrement dans les compétitions historiques européennes. Ce qu’il conviendrait de montrer du doigt est pourtant plus le pilote qui triche avec une voiture modifiée, plutôt que celui qui, en toute légalité, fait courir un clone en compétition.(copyright archives AgrippA mediA /// archives Bonhams)

COMPÉTITIONS HISTORIQUES : LA TENTATION DES FAUSSES VOITURES

Que choisir : une voiture de course authentique que l’on conduit du bout des doigts comme on manipulerait un œuf de Fabergé ? Ou une copie qui, outre son prix plus accessible, ne craint pas d’être égratignée dans les compétitions historiques ? Tous les gentlemen-drivers sont un jour confrontés à ce dilemme.

1ère partie : la tentation des fausses voitures

2ème partie : faux et doubles usages de faux

3ème partie : l’échelle de Jenkinson

 

MARDI

La plus célèbre querelle entre deux propriétaires opposa pendant cinq ans l’Italien Fabrizio Violati et l’Autrichien Egon Hofer au sujet de la Ferrari 330P châssis #0818 dont ils possédaient chacun un exemplaire. La justice italienne affirma en 2011 que la seule vraie 0818 était celle de Fabrizio Violati. Il s’agit en fait du cas caractéristique d’une voiture accidentée dont les morceaux servirent à la reconstruction de deux voitures. Les deux collectionneurs auraient dû être renvoyés dos à dos. Mais l’expert consulté par les tribunaux dans cette procédure était loin d’être indépendant.(copyright archives AgrippA mediA /// archives Talacrest)

VOITURES DE COLLECTION : FAUX ET DOUBLES USAGES DE FAUX

La question de l’authenticité d’une voiture de collection ne pose de vrai problème qu’en cas de transaction si le clone est présenté comme un original. De nombreux zéros séparent en effet le vrai du faux.

1ère partie : la tentation des fausses voitures

2ème partie : faux et doubles usages de faux

3ème partie : l’échelle de Jenkinson

 

MERCREDI

Denis Jenkinson (avec la barbe) aux côtés de Stirling Moss à leur arrivée victorieuse des Mille Miglia 1955 : « Dans le fond, qu’importe ce qu’est une voiture : l’essentiel est qu’elle le dise. Ce qui, sur les grilles de départ des courses historiques, sur le tapis d’un musée ou dans le garage d’un négociant, n’est pas toujours le cas. L’ampleur de la dissimulation est proportionnelle à l’enjeu, qu’il soit sportif ou financier… ».(copyright archives AgrippA mediA /// archives Mercedes Classic)

VRAIES ET FAUSSES VOITURES DE COLLECTION : L’ÉCHELLE DE JENKINSON

Pilote moto, copilote de Stirling Moss, journaliste de référence, Denis Jenkinson a tenté au milieu des années 80, alors que quelques scandales éclataient, de donner une valeur au mot « authentique » et de déterminer quand une voiture méritait ce qualificatif. Une analyse sémantique et technique très pertinente, parfois radicale, que le marché devrait adopter pour s’assainir avant qu’il ne soit trop tard.

1ère partie : la tentation des fausses voitures

2ème partie : faux et doubles usages de faux

3ème partie : l’échelle de Jenkinson

 

JEUDI

Le moteur de la McLaren 570S est un V8 biturbo dérivé des blocs qui équipent déjà les McLaren P1, 650 et 675. Dans cette nouvelle version, il développe 570 chevaux.(copyright archives AgrippA mediA /// archives McLaren Cars)

McLAREN 570S : LA GAMME EST COMPLÈTE

Avec la McLaren 570S, le constructeur anglais achève son travail stratégique et propose désormais une vraie gamme sportive. Dévoilée à New-York cette semaine, la 570S est présentée comme la « petite » GT de la famille. Tout est relatif…

 

VENDREDI

Jim Clark va gagner quatre fois au volant de la Lotus 49 en 1967 (ici à Brands Hatch le 15 juillet), puis une fois en 1968 avant de disparaître victime d’un accident lors d’une épreuve de Formule 2 à Hockenheim le 7 avril 1968.(copyright archives AgrippA mediA / archives Ford Motor Corp.)

ZANDVOORT, 4 JUIN 1967, CLARK ET LA LOTUS 49 PORTENT L’HISTOIRE

Chaque semaine, extraite de nos archives ou des meilleures photothèques, une image exceptionnelle raconte les grandes heures de l’automobile.
C’est “trésor d’archives”.
Aujourd’hui, tiré de l’une des plus anciennes et des plus riches photothèques automobiles du monde, celle de Ford aux États-Unis, un cliché doublement historique qui réunit trois noms magiques : lotus 49, cosworth et jim clark…

 

DÈS LUNDI SUR AON CLASSIC CAR, LA SUITE DE VOTRE ACTUALITÉ SUR L’AUTOMOBILE DE COLLECTION ET D’EXCEPTION !

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