La Ferrari 250 GT Berlinetta Competizione « Tour de France » avait été peu produite : 77 exemplaires. La F12tdf sera une série spéciale limitée… à 799 exemplaires ! (copyright archives AgrippA mediA /// Ferrari Media)

La Ferrari 250 GT Berlinetta Competizione « Tour de France » avait été peu produite : 77 exemplaires. La F12tdf sera une série spéciale limitée… à 799 exemplaires !
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La Ferrari F12tdf a pris de l’embonpoint : sa hauteur reste inchangée par rapport à la F12 Berlinetta, mais elle est plus longue et plus large de quelques centimètres. (copyright archives AgrippA mediA /// Ferrari Media)

La Ferrari F12tdf a pris de l’embonpoint : sa hauteur reste inchangée par rapport à la F12 Berlinetta, mais elle est plus longue et plus large de quelques centimètres.
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La vitesse de pointe de la F12 est inchangée (+340 km/h), mais la vitesse de passage en courbe progresse grâce à une aérodynamique améliorée et des pneus avant plus larges. (copyright archives AgrippA mediA /// Ferrari Media)

La vitesse de pointe de la F12 est inchangée (+340 km/h), mais la vitesse de passage en courbe progresse grâce à une aérodynamique améliorée et des pneus avant plus larges.
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La carrosserie de la Ferrari F12tdf a été retouchée. C’est particulièrement visible au niveau de la surface vitrée latérale qui a du diminuée : la partie arrière en a été réduite. (copyright archives AgrippA mediA /// Ferrari Media)

La carrosserie de la Ferrari F12tdf a été retouchée. C’est particulièrement visible au niveau de la surface vitrée latérale qui a du diminuée : la partie arrière en a été réduite.
(copyright archives AgrippA mediA /// Ferrari Media)


Les gains de performance ont été obtenus grâce à des gains de poids, une amélioration des performances aérodynamiques et une augmentation de la puissance et du couple. (copyright archives AgrippA mediA /// Ferrari Media)

Les gains de performance ont été obtenus grâce à des gains de poids, une amélioration des performances aérodynamiques et une augmentation de la puissance et du couple.
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FERRARI F12tdf :
ATMOSPHÉRIQUE EN EXPANSION

PRESQUE 4 ANS APRÈS LA PRÉSENTATION DE LA FERRARI F12 BERLINETTA, MARANELLO LANCE UNE VERSION EXTRÊME DU MODÈLE. ALLÉGÉE, SURVITAMINÉE, ELLE S’APPELLE FERRARI F12tdf ; "tdf" POUR "TOUR DE FRANCE", L’UN DES MODÈLES LES PLUS CÉLÈBRES DE FERRARI.

En 1956, Ferrari remporte la première d’une longue série d’importantes victoires dans le Tour de France Auto. Prenez votre respiration avant de lire le nom du premier des coupables : Alfonso Antonio Vicente Eduardo Ángel Blas Francisco de Borja Cabeza de Vaca y Leighton, XI marqués de Portago, XIII conde de la Mejorada y Grande de Espana. Ce que l’on a réduit sur la feuille d’engagement de sa Berlinette Ferrari 250 GT à Alfonso de Portago. Ses amis, eux, l’appellent tout simplement « Fon ».

Fon, en duo avec son ami l’Américain Edmont Nelson, remporte donc cette 5ème édition de l’épreuve la plus compliquée du calendrier international : 5400 km de course et de liaisons, en trois étapes, sur route et sur circuit. Une performance accomplie devant la Mercedes de Stirling Moss et Georges Houel (qui sera vendue aux enchères à New York par RM-Sotheby’s le 10 décembre prochain).

Cette victoire de la nouvelle Ferrari 250 GT Berlinetta Competizione Passo Lungo, comprenez « Berlinette Compétition à Châssis Long » (empattement de 2600 mm) est si belle que Ferrari lui donne immédiatement un surnom : « Tour de France ». Une star est née, une histoire va débuter…

Car l’année suivante, en 1957, lors du 6ème Tour Auto, Ferrari réalise cette fois un triplé avec ses Ferrari 250 GT « Tour de France » : 1er Olivier Gendebien-Lucien Bianchi, 2ème Maurice Trintignant-François Picard, 3ème Jean Lucas-Jean-François Malle.

En 1958, c’est carrément un quintuplé des 250 « Tour de France » : 1er Olivier Gendebien-Lucien Bianchi, 2ème Maurice Trintignant-François Picard, 3ème Hermano da Silva Ramos-Jean Estager, 4ème Jacques Péron-Harry Schell, 5ème Jean-Pierre Schild-Roger de La Geneste.

En 1959, nouveau triplé : 1er à nouveau la paire Olivier Gendebien-Lucien Bianchi, 2ème Willy Mairesse-Georges Berger, 3ème Jean-Pierre Schild-Roger de La Geneste.

De 1960 à 1964, Ferrari va continuer à s’imposer, raflant parfois les cinq premières places comme en 1962. Mais l’ère des 250 GT « Tour de France » a pris fin après les succès de 1959. En 1960 est apparue une nouvelle Berlinette : la 250 GT « châssis court » (empattement de 2400 mm), plus agile, plus puissante. Et enfin, en 1962, l’ultime évolution de la Ferrari 250 GT : la 250 GTO.

Cette longue et très impressionnante série de succès a fortement contribué à écrire la légende de Ferrari. Et l’épopée des 250 « Tour de France » qui l’a initiée reste historique.

On attendait donc depuis longtemps qu’un modèle de Ferrari moderne reprenne le surnom de « Tour de France ». C’est fait !

Maranello vient de présenter une ultime version de sa F12 Berlinetta, apparue en 2012, et baptisée « F12tdf » ; tdf évidemment pour « Tour de France ». Ferrari la décrit comme « une série spéciale en édition limitée » : 799 exemplaires « seulement » en seront fabriqués. Nous ironisons sur le concept de la « série limitée à 799 exemplaire » puisque, les 250 Tour de France avaient, elles, été produites à 77 exemplaires en quatre séries de mai 1956 à mai 1959 !

Au contraire de son aînée, la nouvelle Tour de France ne verra jamais la compétition. C’est une Grand Tourisme « plus ultra » conçue exclusivement pour la route. Elle veut mériter son nom en raison de son caractère extrême. C’est une version ultime du modèle, également retouchée esthétiquement.

Une cure d’amaigrissement (emploi de matériaux composites à profusion) a permis de gagner 110 kg : 1415 kg à vide pour la F12tdf contre 1525 kg pour la F12 Berlinetta. Le V12 atmosphérique de 6262 cm3, lui, a gagné 40 ch (780 ch contre 740 ch auparavant), le couple à quant à lui progressé de 15 Nm de même que le régime optimal d’utilisation (705 Nm à 6750 tr/mn contre 690 Nm à 6000 tr/mn). La vitesse de pointe est sensiblement inchangée (plus de 340 km/h), c’est la performance en courbe qui progresse (les chiffres n’ont pas été communiqués). Cela malgré des dimensions plus importantes (longueur : 4656 mm contre 4618 mm ; largeur : 1961 mm contre 1942 mm ; hauteur inchangée à 1273 mm) grâce à une aérodynamique améliorée et à l’emploi de pneumatiques plus larges à l’avant (de 255 à 275 mm).

Le prix de cette excellence n’est pas encore connu avec précision. La Ferrari F12tdf sera en tout cas facturée plus chère que la F12 Berlinetta, proposée à partir de 274 000 euros.

 

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