Ce roadster en acier de 1951 en bel état de présentation mécanique et restauré récemment a changé de mains sous le marteau d’Artcurial en juin dernier à Paris pour 104 896 euros. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Artcurial Motorcars)

Ce roadster en acier de 1951 en bel état de présentation mécanique et restauré récemment a changé de mains sous le marteau d’Artcurial en juin dernier à Paris pour 104 896 euros.
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Artcurial Motorcars)


Les roadster aluminium, destinés à la compétition, occupent le haut de la cote comme cet exemplaire de 1949 adjugé par RM Auctions 346 500 dollars en mars dernier aux États-Unis. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives RM-Sotheby’s / Greg Keysar)

Les roadster aluminium, destinés à la compétition, occupent le haut de la cote comme cet exemplaire de 1949 adjugé par RM Auctions 346 500 dollars en mars dernier aux États-Unis.
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives RM-Sotheby’s / Greg Keysar)


Les beaux coupés Jaguar XK120 (les "Fixed Head Coupe", "FHC") se négocient désormais régulièrement au-delà des 100 000 euros. Ici un exemplaire de 1952 adjugés par RM Auctions aux États-Unis 154 000 dollars en février 2015. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives RM-Sotheby’s / Patrick Emzen)

Les beaux coupés Jaguar XK120 (les "Fixed Head Coupe", "FHC") se négocient désormais régulièrement au-delà des 100 000 euros. Ici un exemplaire de 1952 adjugés par RM Auctions aux États-Unis 154 000 dollars en février 2015.
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives RM-Sotheby’s / Patrick Emzen)


Il est encore possible de trouver un roadster à moins de 100 000 euros. Ici une version de 1951 adjugée 67 200 euros par RM Auctions à Paris en février 2015 (moteur non d’origine). (copyright archives AgrippA-mediA /// archives RM-Sotheby’s / Tom Wood)

Il est encore possible de trouver un roadster à moins de 100 000 euros. Ici une version de 1951 adjugée 67 200 euros par RM Auctions à Paris en février 2015 (moteur non d’origine).
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives RM-Sotheby’s / Tom Wood)


Un très joli roadster XK120 de 1954 en vente dimanche 8 novembre lors de la vacation organisée par l’Étude Osenat dans le cadre du salon Epoq’Auto à Lyon. Estimation 110 000 à 140 000 euros. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Étude Osenat / Michel Bury)

Un très joli roadster XK120 de 1954 en vente dimanche 8 novembre lors de la vacation organisée par l’Étude Osenat dans le cadre du salon Epoq’Auto à Lyon. Estimation 110 000 à 140 000 euros.
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Étude Osenat / Michel Bury)


JAGUAR XK120 :
VITE ET BIEN

LES GRANDS INGÉNIEURS ONT SOUVENT LA MAIN HEUREUSE. IMAGINÉE SOUS LA PRESSION, CONÇUE DANS L’URGENCE, PRODUITE EN CATASTROPHE, LA JAGUAR XK120 EST DE CES PETITS MIRACLES INDUSTRIELS QUI DONNENT À L’INDUSTRIE AUTOMOBILE DES ALLURES DE SCIENCE TRÈS INEXACTE. ET RENDENT AUX HOMMES DES RAISONS DE CROIRE QUE LA CHANCE PEUT VRAIMENT SOURIRE AUX AUDACIEUX…

Le succès actuel de la Jaguar XK120 en collection pourrait presque faire oublier qu’elle fut conçue à la hâte et aurait dû être un échec ! Le programme de la berline MarkVII ayant pris du retard et la plateforme moteur-châssis n’étant pas prête à être utilisée, le moteur de la « Jaguar XK120 Super Sport » (tel était son nom) fut installé dans un châssis de MarkV raccourci à la hâte pour être présentés au Salon de Londres 1948. Ce “bricolage” intégrait cependant tout le savoir-faire de William “Bill” Lyons –qui allait devenir Sir William en 1956, peu de temps avant que la XK140 ne devienne XK150.

Lyons excellait en tout : le design, les affaires, la publicité et la rentabilité. Et c’est sans doute ce qui fit de la XK120 un best-seller. Elle domina les circuits, fit tourner les têtes sur la route, permit à Jaguar d’exploser ses chiffres de vente et assit la réputation de la marque outre-Atlantique grâce à ses succès en compétition.

Sur le plan technique, rien n’avait été négligé : la XK120 comportait notamment des suspensions avant à roues indépendantes et un nouveau moteur à double arbre à cames en tête délivrant 160 ch. Elle atteignait la très respectable vitesse de pointe de 120 miles à l’heure (193 km/h) -d’où son nom de baptême. Elle allait marquer son temps autant par sa magnifique ligne – une exigence de Lyons – que par les innovations techniques (et la fiabilité !), fruit du travail de son trio d’ingénieurs, Williams Heynes, Claude Baily et Walter Hassan.

Même si les dimensions de la XK120 sont plus généreuses que celle de la SS 100, il est difficile de qualifier son cockpit de spacieux lorsque l’on se retrouve coincé au fond du siège par le grand volant. Contact mis, le six-cylindres en ligne de 3,4 litres fait entendre sa voix par les deux échappements. Dès les premier tours de roues, on sent bien que le patronyme « 120 » est mérité. Le moteur n’a aucun mal à déplacer la tonne de l’auto. Seule déception, la boîte Moss qui ralentit plutôt l’allure. La 120 reste cependant une grosse voiture et, comme la SS 100, demande beaucoup d’efforts à son conducteur pour être conduite rapidement. Mais appliquez-vous et vous serez comblé par son comportement sain et prévisible – à l’exception des freins à tambours dont il convient de se méfier.

 

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