8 juin 1952, Gran Premio di Monza (hors championnat). José Froilán González au volant de sa Maserati A6GCM dans ses œuvres. Regardez son attitude, très typique, penché sur son volant comme s’il voulait pousser la voiture. Devant lui, Alberto Ascari et Nino Farina sont inaccessibles sur leurs Ferrari 500. Mais Froilán ne lâche rien. Ce jour-là, un problème électrique va l’empêcher de conserver la troisième place qu’il occupe jusqu’au 27e des 35 tours de la première manche. Cette panne l’empêchera de prendre part à la seconde course. (copyright archives AgrippA mediA /// archivio Pirelli)

8 juin 1952, Gran Premio di Monza (hors championnat). José Froilán González au volant de sa Maserati A6GCM dans ses œuvres. Regardez son attitude, très typique, penché sur son volant comme s’il voulait pousser la voiture. Devant lui, Alberto Ascari et Nino Farina sont inaccessibles sur leurs Ferrari 500. Mais Froilán ne lâche rien. Ce jour-là, un problème électrique va l’empêcher de conserver la troisième place qu’il occupe jusqu’au 27e des 35 tours de la première manche. Cette panne l’empêchera de prendre part à la seconde course.
(copyright archives AgrippA mediA /// archivio Pirelli)

JOSÉ FROILÁN GONZÁLEZ :
LE TAUREAU DES PAMPAS

SURGIE DE NOS ARCHIVES ET DES MEILLEURES PHOTOTHÈQUES, UNE IMAGE EXCEPTIONNELLE RACONTE LES GRANDES HEURES DE L’AUTOMOBILE. C'EST "TRÉSOR D'ARCHIVES".

AUJOURD’HUI, EXTRAIT DE LA MAGNIFIQUE PHOTOTHÈQUE PIRELLI, JOSÉ FROILÁN GONZÁLEZ, "LE TAUREAU DES PAMPAS", MONTRE QU’IL MÉRITE SON SURNOM LORS DU GRAND PRIX DE MONZA LE 8 JUIN 1952 !

L’on juge souvent la notoriété d’un homme au nombre de ses surnoms. José Froilán González en avait reçu au moins trois de la part de ses compatriotes argentins : El Cabezón -La Caboche, en raison de sa grosse tête (au propre, pas au figuré !), La Tromba –La Trombe, La Tornade (du fait de son caractère volant en mains), et tout simplement Pepe, diminutif de José. Les Anglais, eux, l’appelaient juste The Pampas Bull –Le Taureau des Pampas.

González, à l’Argentine, avec deux « z » et un accent aigu sur le « a ». Gonzalez l’homme cubique : 1,70 mètres à peine, mais dans tous les sens. Des bras épais comme les cuisses de ses élégants adversaires italiens, français, suisses ou allemands, taillé comme un talonneur, muscleux, monstrueux, et en même temps taiseux, timide, ne sachant jamais que faire de ses grosses mains, d’une proverbiale simplicité et d’une constant gentillesse, avec ses amis comme avec ceux qu’ils rencontrait pour la première fois. Quel contraste avec son coup de volant !

Froilán pilotait toujours à fond. Débordant de générosité, en permanence aux portes de l’apocalypse. Ne ménageant ni sa mécanique, ni la piste, ni ses forces. Dominant sa voiture comme un cowboy l’aurait fait avec un taureau de rodéo. Fangio, son compatriote, son aîné de 11 ans, son ami, disait « rien en course ne peut arrêter Pepe, ni la pluie, ni les pannes, quant à ses adversaires, n’y pensez même pas… ». Pas une gentillesse : un constat. Pepe, brute au courage et à l’audace sans borne, allait toujours au-delà de la limite. Si la voiture le supportait, il était devant. Mais il ne mettait jamais un genou en terre avant elle.

Froilán vécut pourtant dans l’ombre de Fangio qui, évidemment, l’éclipsa comme il éclipsa tous ceux qui furent un jour à ses côtés sur une ligne de départ. Mais il reste, à tout jamais le pilote qui a offert à Ferrari sa première victoire e Formule 1. Il s’est éteint le 15 juin 2013 à Buenos Aires, 18 ans après son ami Juan. Il avait 90 ans.

 

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