8 septembre 1957, circuit de Monza, Moss roule en tête du dernier Grand Prix de F1 de la saison au volant de sa Vanwall. Il s’arrête à mi-course pour un ravitaillement et en profite pour avaler un soda. Il va s’imposer avec 41 secondes d’avance devant Fangio et sa Maserati 250F. Le troisième, Wolfgang von Trips, terminera à deux tours derrière eux ! Cette victoire, l’une des plus belles de la carrière de Moss, n’inversera pas le cours des événements : le soir, Fangio sera sacré champion du monde et Moss restera son dauphin. Une fois de plus… (copyright archives AgrippA-mediA /// archivio Pirelli)

8 septembre 1957, circuit de Monza, Moss roule en tête du dernier Grand Prix de F1 de la saison au volant de sa Vanwall. Il s’arrête à mi-course pour un ravitaillement et en profite pour avaler un soda. Il va s’imposer avec 41 secondes d’avance devant Fangio et sa Maserati 250F. Le troisième, Wolfgang von Trips, terminera à deux tours derrière eux ! Cette victoire, l’une des plus belles de la carrière de Moss, n’inversera pas le cours des événements : le soir, Fangio sera sacré champion du monde et Moss restera son dauphin. Une fois de plus…
(copyright archives AgrippA-mediA /// archivio Pirelli)

STIRLING MOSS :
UN SODA ET UNE VICTOIRE

SURGIE DE NOS ARCHIVES ET DES MEILLEURES PHOTOTHÈQUES, UNE IMAGE EXCEPTIONNELLE RACONTE LES GRANDES HEURES DE L’AUTOMOBILE. C'EST "TRÉSOR D'ARCHIVES".

AUJOURD'HUI, EXTRAIT DE LA MAGNIFIQUE PHOTOTHÈQUE PIRELLI, STIRLING MOSS ET UN ARRÊT SUR IMAGE LORS DU GRAND PRIX D’ITALIE 1957. A MI-COURSE, ALORS QU’IL A PLUS DE 30 SECONDES D’AVANCE SUR FANGIO, L’ANGLAIS RAVITAILLE ET SE RAFRAÎCHIT.

En 1956, Stirling Moss et sa Maserati ont raté de justesse le titre de champion du monde de Formule 1. Pour trois petits points, Juan-Manuel Fangio et sa Ferrari ont eu raison de lui. En 1957, le jeune Anglais est bien décidé à prendre sa revanche. Les deux hommes se retrouvent tous les deux au volant d’une Maserati pour le premier Grand Prix de la saison, sur les terres de l’Argentin à Buenos Aires en janvier (que remporte Fangio). Moss décide alors de signer avec l’écurie britannique Vanwall.

Le 19 mai quand ils se retrouvent au départ du Grand Prix de Monaco, le duel tourne court car Moss abandonne au quatrième tour à la suite d’un accident. Fangio s’impose encore. Il est clair malgré tout que la monoplace anglaise n’est pas au niveau de la 250F. Moss, se bat, s’accroche, mais inexorablement Fangio le décroche. L’Argentin prend encore un peu plus l’avantage au Grand Prix de France en juillet pour lequel Moss a dû déclarer forfait en raison d’une violente crise de sinusite. Non seulement Fangio a remporté trois Grand Prix, mais Moss n’a pas marqué de point.

Lors de la seconde moitié de la saison, l’Anglais jette toutes ses forces dans la bataille. La Vanwall est enfin fiable. Il l’emporte le 20 juillet au Grand Prix de Grande Bretagne, Fangio réplique au Grand Prix d’Allemagne le 4 août. La Vanwall domine la Maserati lors des deux dernières courses, notamment ici à Monza au Grand Prix d’Italie, ultime rendez-vous du championnat. Stirling Mos y laisse éclater son talent. Lumineux. Parti en pole position, il termine avec 41 secondes d’avance sur Fangio. Le troisième, Wolfgang von Trips, est à deux tours derrière eux !

L’image, extraite des archives du manufacturier italien Pirelli, nous montre Stirling Moss effectuant un ravitaillement à mi-course. Le plein pour sa Vanwall, quelques instants de pause pour lui qui avale un soda sous les yeux de la foule. Cette victoire ne changera rien au classement : Moss termine deuxième du championnat du monde 1957. Il ne sera jamais couronné.

 

 

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