Les frères Maserati ont construit onze Tipo 26 qu’ils commencèrent par piloter eux-mêmes en course avant de les céder aux meilleures pilotes italiens de l’époque. On perd ensuite la trace des voitures avant même la fin des années vingt. Il ne subsiste même pas de châssis ou de moteur (copyright archives AgrippA-mediA /// DR)

Les frères Maserati ont construit onze Tipo 26 qu’ils commencèrent par piloter eux-mêmes en course avant de les céder aux meilleures pilotes italiens de l’époque. On perd ensuite la trace des voitures avant même la fin des années vingt. Il ne subsiste même pas de châssis ou de moteur
(copyright archives AgrippA-mediA /// DR)


Ce plan coté du châssis avec son moteur et sa carrosserie vus de profil que nous conservons précieusement dans nos archives n’est pas celui réalisé par les frères Maserati. Il a semble-t-il été dressé par un commissaire technique de la Targa Florio 1926, première courses à laquelle participa la Tipo 26 (copyright archives AgrippA-mediA /// DR)

Ce plan coté du châssis avec son moteur et sa carrosserie vus de profil que nous conservons précieusement dans nos archives n’est pas celui réalisé par les frères Maserati. Il a semble-t-il été dressé par un commissaire technique de la Targa Florio 1926, première courses à laquelle participa la Tipo 26
(copyright archives AgrippA-mediA /// DR)


Les frères Maserati ont construit onze Tipo 26 sur la base des Diatto de Grand Prix (que leur avait offertes leur ami De Sterlich), et qu’ils commencèrent par piloter eux-mêmes avant de les céder aux champions italiens de l’époque. Il n'en subsiste aucune, pas même un châssis ou un moteur. (copyright archives AgrippA-mediA /// fonds Montén)

Les frères Maserati ont construit onze Tipo 26 sur la base des Diatto de Grand Prix (que leur avait offertes leur ami De Sterlich), et qu’ils commencèrent par piloter eux-mêmes avant de les céder aux champions italiens de l’époque. Il n'en subsiste aucune, pas même un châssis ou un moteur.
(copyright archives AgrippA-mediA /// fonds Montén)


AVIS DE RECHERCHE :
QUE SONT LES MASERATI TIPO 26 DEVENUES ?

LA MASERATI TIPO 26 FUT LA PREMIÈRE VOITURE CRÉÉE PAR LES FRÈRES MASERATI EN 1926. IL NE SUBSISTE D’ELLE QUE DES PHOTOS DE MAUVAISE QUALITÉ : TOUS LES EXEMPLAIRES CONSTRUITS ONT DISPARU.
QUE SONT CES ONZE VOITURES DE COURSE DEVENUES ?

Que sont devenues les Maserati Tipo 26, premières autos construites par les frères Maserati sous leur nom en 1926 ? Comme de nombreuses monoplaces et autres barquettes de course de la marque, peut-être ont-elles été réduites en copeaux par un ferrailleur ? A moins qu’elles ne dorment quelque part en Italie, en Afrique ou en Amérique du Sud, au fond d’un hangar ? Tout est possible, tous les espoirs sont permis.

La longue histoire de Maserati (un siècle cette année) précipite les historiens dans des abîmes de perplexité lorsqu’il s’agit de localiser les voitures produites. Car si les archives de la marque permettent aux responsables de Maserati Classiche (l’Ingegnere Fabio Collina et son mentor Ermanno Cozza -entré chez Maserati en 1951), de dresser un inventaire rigoureux des autos construites, savoir ce qu’elles sont devenues est d’une toute autre complexité. Plusieurs facteurs entravent leur tâche.

Le temps, tout d’abord. Ce qui s’est passé aux premiers âges de Maserati, c’est-à-dire les deux décennies qui séparent l’année de production de la première voiture (1926) et la fin de la seconde guerre mondiale, est la moins bien maîtrisée. Les archives sont incomplètes, les témoins ont disparu.

La deuxième difficulté est inhérente aux pratiques en vigueur chez Maserati, comme chez tout constructeur de voitures de course : tracer une auto y est un exercice quasi impossible, les voitures ayant souvent porté plusieurs numéros de série -ou les mêmes numéros de série ayant été attribués à plusieurs voitures différentes. Parfois aussi, châssis et moteur frappés de numéros identiques ont été séparés au premier incident pour être réutilisés indépendamment l’un de l’autre au gré des nécessités techniques… ou économiques ! Aucun constructeur ne fait exception à cette règle. Bref, un nœud gordien !

Enfin, cerise sur le tiramisu, dès que la cote d’une marque s’envole, fleurissent les aigrefins qui réassemblent, refabriquent ou transforment le rétroviseur authentique trouvé sur une étagère en voiture complète au palmarès brodé d’or miraculeusement « sortie de grange ». Les enchères en euros à cinq ou six zéros suscitent des vocations de faussaires et parfois d’aveugles complicités…

Maserati n’échappe pas à ce phénomène très fréquent pour d’autres marques françaises,  italiennes, anglaises ou américaines. Et il ira immanquablement en s’amplifiant. D’où l’intérêt de dresser, dès à présent, un inventaire aussi précis qu’exhaustif de la production et de son destin.

Malgré la complexité des facteurs, la tâche est ardue, mais pas insurmontable. Pour la période 1926-1946, Maserati a produit au total à peine 160 voitures (158 exactement), toutes destinées à la course. Lors de la décennie suivante (du lancement de l’A6-1500 GT en 1946 jusqu’à l’apparition de la 3500 GT en 1957), la production annuelle a grimpé (dopée par la mise en fabrication des premiers modèles de tourisme) et atteint 363 voitures au total en dix ans. Ensuite, ladite production en –petite- série des modèles « civils » l’a largement emporté sur les voitures de compétition et les chiffres se sont envolés.

À part quelques modèles de tourisme très emblématiques (5000GT, 3500GT, A6,…) qui peuplent les rêves de tous les amateurs de la marque, les chasseurs de trésors traquent surtout les voitures de compétitions. Et le gisement est important : songez que moins de la moitié des plus importantes voitures de course produites par Maserati entre 1926 en les années soixante ont été retrouvées. En dehors de la série des Tipo 26 et de ses dérivées, beaucoup de monoplaces et de biplaces ont disparu. Ce qu’elles sont devenues ?

Ces blancs dans l’arbre généalogique suscitent espoir et convoitise. S’il est logique de croire qu’immanquablement certaines autos ont été détruites, pilonnées, recyclées, notamment pendant la Seconde Guerre Mondiale lors de laquelle le besoin en métal fut très important, il est légitime de penser que nombre d’entre elles nous attendent, enfouies quelque part au fond d’une remise ou d’un garage.

Faux espoirs ? Il réapparaît actuellement chaque année une ou deux voitures que l’on croyaient à tout jamais perdues. Alors pourquoi pas une Maserati Tipo 26 ?

 

 

 

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