Équipée de freins en carbone, chaussée de pneumatiques spécialement développés par Michelin, la H2 SPEED entamera son développement et sa mise au point sur piste dans les mois qui viennent aux mains d’Olivier Panis. L'ancien pilote de Formule 1 a été choisi par Pininfarina et Green GT comme pilote d’essais et ambassadeur du projet. (copyright archives AgrippA mediA /// Charles Guénant)

Équipée de freins en carbone, chaussée de pneumatiques spécialement développés par Michelin, la H2 SPEED entamera son développement et sa mise au point sur piste dans les mois qui viennent aux mains d’Olivier Panis. L'ancien pilote de Formule 1 a été choisi par Pininfarina et Green GT comme pilote d’essais et ambassadeur du projet.
(copyright archives AgrippA mediA /// Charles Guénant)


L’électricité qui alimente les moteurs de la H2 SPEED nait dans sa pile lors de la rencontre entre l’hydrogène contenu dans les réservoirs de la voiture et l’air. Le plein en hydrogène est effectué en environ trois minutes, soit le temps généralement nécessaire à effectuer le ravitaillement d’un réservoir d’essence. (copyright archives AgrippA mediA /// Charles Guénant)

L’électricité qui alimente les moteurs de la H2 SPEED nait dans sa pile lors de la rencontre entre l’hydrogène contenu dans les réservoirs de la voiture et l’air. Le plein en hydrogène est effectué en environ trois minutes, soit le temps généralement nécessaire à effectuer le ravitaillement d’un réservoir d’essence.
(copyright archives AgrippA mediA /// Charles Guénant)


Le principe de fonctionnement de la pile à combustible à hydrogène est connu depuis le XIXème siècle et a été employé dès le début des années soixante par la Nasa pour les besoin de fourniture d’électricité à bord de tous les modèles spatiaux. La solution est en effet fiable, sûre, performante et simple à mettre en œuvre. (copyright archives AgrippA mediA /// Charles Guénant)

Le principe de fonctionnement de la pile à combustible à hydrogène est connu depuis le XIXème siècle et a été employé dès le début des années soixante par la Nasa pour les besoin de fourniture d’électricité à bord de tous les modèles spatiaux. La solution est en effet fiable, sûre, performante et simple à mettre en œuvre.
(copyright archives AgrippA mediA /// Charles Guénant)


Les initiateurs du projet H2 Speed (de g. à d.) : Fabrizio Valentini (Directeur Adjoint du Design, Pininfarina), Fabio Filippini (Directeur du Style, Pinifarina), Silvio Angori (PDG, Pininfarina), Christophe Ricard(Actionnaire majoritaire, Green GT), Jean-François Weber (PDG, Green GT), Paolo Pininfarina (Président du Groupe, Pininfarina). (copyright archives AgrippA mediA /// Charles Guénant)

Les initiateurs du projet H2 Speed (de g. à d.) : Fabrizio Valentini (Directeur Adjoint du Design, Pininfarina), Fabio Filippini (Directeur du Style, Pinifarina), Silvio Angori (PDG, Pininfarina), Christophe Ricard(Actionnaire majoritaire, Green GT), Jean-François Weber (PDG, Green GT), Paolo Pininfarina (Président du Groupe, Pininfarina).
(copyright archives AgrippA mediA /// Charles Guénant)


La H2 Speed est la réponse hautes performances de Pininfarina a la problématique de la voiture propre qui obsède les constructeurs et chasse l’automobile des villes. Une voiture 100% électrique, 100% recyclable, 100 propre : elle ne consomme que de l’hydrogène et de l’air, et ne rejette que de la vapeur d’eau ! (copyright archives AgrippA mediA /// archives Pininfarina-Green GT)

La H2 Speed est la réponse hautes performances de Pininfarina a la problématique de la voiture propre qui obsède les constructeurs et chasse l’automobile des villes. Une voiture 100% électrique, 100% recyclable, 100 propre : elle ne consomme que de l’hydrogène et de l’air, et ne rejette que de la vapeur d’eau !
(copyright archives AgrippA mediA /// archives Pininfarina-Green GT)


H2 SPEED :
LA VOITURE 100% PROPRE DE PININFARINA

PININFARINA PRÉSENTE AU SALON DE GENÈVE LA H2 SPEED, UNE VOITURE À MOTEUR HYDROGÈNE-ÉLECTRIQUE FIABLE, ENDURANTE, PERFORMANTE, AUX COMPOSANTS TOTALEMENT RECYCLABLE, ET QUI NE REJETTE NI PARTICULE, NI GAZ TOXIQUE, DANS L’ATMOSPHÈRE QUAND ELLE ROULE : SEULEMENT DE LA VAPEUR D’EAU ! RÉVOLUTION !

Un choc. Un choc visuel et intellectuel.

Pininfarina révèle ce matin au public du 86e Salon de l’Automobile de Genève le futur de notre automobile et, au-delà, le futur des transports : la voiture s’appelle H2 SPEED. H2 comme l’hydrogène, speed comme vitesse.

Les visiteurs qui accèdent par les escaliers mécaniques dans le Hall 1 de la grand messe de l’automobile en Suisse ne peuvent pas manquer l’objet posé sur le stand du grand couturier automobile italien : la supercar est blanche, élégante, sensuelle, svelte comme un fauve, souple comme le vent. Sa robe cache ce que bien des ingénieurs considèrent comme la seule solution de propulsion propre pour l’automobile : une pile à combustible à hydrogène.

Sous ces mots compliqués se cache un principe simple, connu depuis le XIXème siècle et qui a rendu d’inestimables services à la Nasa qui en équipait tous ses modules : lorsque l’on met en présence une molécule d’hydrogène (l’élément le plus répandu dans notre atmosphère terrestre) avec de l’air, l’hydrogène se jette sur les molécules d’oxygène pour s’accoupler avec elles. Le résultat de cette collision amoureuse : une production instantanée d’électricité, un dégagement de chaleur et une nouvelle molécule : H2O, l’eau !

La H2 SPEED est donc équipée de ce générateur, qui envoie le courant fabriqué vers deux moteurs électriques à la moindre sollicitation de son conducteur sur la pédale d’accélérateur. L’hydrogène provient de réservoirs haute pression dans lesquels il est stocké sous forme liquide. L’air est, lui, avalé par des ouïes ouvertes sur la carrosserie. Le seul « déchet » généré par le fonctionnement de la pile, la vapeur d’eau, est rejeté à l’arrière de la voiture. Un panache blanc auquel bien des ingénieurs automobiles commencent à se rallier. Notamment les constructeurs japonais, et plus particulièrement Toyota qui commercialise déjà la Mirai (prononcer « miraille »).

Pininfarina est allé chercher cette technologie non pas au Japon mais chez Green GT. Une société franco-suisse spécialisée dans le développement de solutions électriques de haute puissance pour les transports. Créée en 2008 par des ingénieurs français et helvètes autour de Jean-François Weber, Green GT a posé son laboratoire de recherche et développement à Lausanne, et son unité de développement dans la zone d’activité du circuit du Castellet à Signes dans le Var. Plusieurs véhicules développés à la demande de clients (industriels des transports, administrations, régies de transports urbains,…) roulent déjà, bientôt sans doute des flottes captives.

Mais pour pousser plus loin l’expression de leur savoir-faire, la soixantaine de grosses têtes de Green GT a aussi conçu des véhicules à hautes performances qui fleurent bon le sport.

Voici quelques mois ils avaient développé la H2, une monoplace pilotée par Olivier Panis sur le circuit Paul Ricard et au Mans. L’objet roulant –et surtout sa technologie- avaient alors tapé dans l’œil de Pininfarina. Le plus célèbre des stylistes automobiles a donc demandé à Green de développer un partenariat dont le résultat est la H2 SPEED. Des chiffres ? Avant que la voiture ne commence sur la piste son travail de mise au point et de développement, les simulations sur ordinateur montrent qu’elle dépassera les 300 km/h avec une autonomie d’une quarantaine de minutes. Particulièrement séduisant pour disputer les 24 Heures du Mans…

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