C’est parti pour 525 km de course à plus de 200 km/h de moyenne. Le Grand Prix de Tripoli est la course la plus rapide de la saison. Les nouvelles Mercedes W 154, avec leur puissant moteur V12, sont sans rivales et Hermann Lang (n°46) surclasse partenaires comme adversaires. (photo copyright archive AggrippA media /// archives Mercedes Classic)

C’est parti pour 525 km de course à plus de 200 km/h de moyenne. Le Grand Prix de Tripoli est la course la plus rapide de la saison. Les nouvelles Mercedes W 154, avec leur puissant moteur V12, sont sans rivales et Hermann Lang (n°46) surclasse partenaires comme adversaires.
(photo copyright archive AggrippA media /// archives Mercedes Classic)


L’écurie Mercedes, hommes et machines, s’est d’abord transportée en Italie pour embarquer sur un paquebot et franchir la Méditerranée. Arrivée à Tripoli le 10 mai, l’équipe a chargé les W154 sur des camions jusqu’au circuit de Mellaha, à 25 kilomètres à l’est de la ville. (photo copyright archive AggrippA media /// archives Mercedes Classic)

L’écurie Mercedes, hommes et machines, s’est d’abord transportée en Italie pour embarquer sur un paquebot et franchir la Méditerranée. Arrivée à Tripoli le 10 mai, l’équipe a chargé les W154 sur des camions jusqu’au circuit de Mellaha, à 25 kilomètres à l’est de la ville.
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Manfred von Brauchitsch en action. Cette image en noir et blanc ne permet pas de s’en rendre compte mais pour gagner du poids, depuis le 3 juin 1934, les Mercedes sont des « flèches d’argent » : leurs carrosseries sont généralement brut d’aluminium (les numéros sont peints en rouge). (photo copyright archive AggrippA media /// archives Mercedes Classic)

Manfred von Brauchitsch en action. Cette image en noir et blanc ne permet pas de s’en rendre compte mais pour gagner du poids, depuis le 3 juin 1934, les Mercedes sont des « flèches d’argent » : leurs carrosseries sont généralement brut d’aluminium (les numéros sont peints en rouge).
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Mercedes avait acquis la suprématie en Grand Prix en 1937 grâce à la W 125. C’est à son volant que Rudolf Caracciola avait décroché le titre de champion d’Europe des Pilotes (il n’y avait pas encore à l’époque de championnat du monde). Il va récidiver en 1938 grâce à cette W 154. (photo copyright archive AggrippA media /// archives Mercedes Classic)

Mercedes avait acquis la suprématie en Grand Prix en 1937 grâce à la W 125. C’est à son volant que Rudolf Caracciola avait décroché le titre de champion d’Europe des Pilotes (il n’y avait pas encore à l’époque de championnat du monde). Il va récidiver en 1938 grâce à cette W 154.
(photo copyright archive AggrippA media /// archives Mercedes Classic)


LE FANTASTIQUE GRAND PRIX DE TRIPOLI

CHAQUE SEMAINE, SURGIE DE NOS ARCHIVES ET DES MEILLEURES PHOTOTHÈQUES, UNE IMAGE EXCEPTIONNELLE RACONTE LES GRANDES HEURES DE L’AUTOMOBILE.
C'EST "TRÉSOR D'ARCHIVES".

AUJOURD’HUI, L’IMAGE D’UNE ÉPOQUE DEPUIS LONGTEMPS ENFUIE. L’UNE DES CAPITALES DU MOYEN ORIENT, PERLE DE LA MÉDITERRANÉE, REÇOIT EN CE PRINTEMPS 1938 L'ÉLITE DU SPORT AUTOMOBILE. EN PLEIN CŒUR DE LA MYTHIQUE "ÈRE DES TITANS", LES MEILLEURS PILOTES DU MONDE ONT RENDEZ-VOUS EN LIBYE SUR LE CIRCUIT DU DÉMESURÉ GRAND PRIX DE TRIPOLI.

15 mai 1938, 13 heures, circuit de la Mellaha. Les 29 concurrents du 12e Grand Prix de Tripoli s’élancent pour 525 km de course. Le bruit atteint un niveau à peine supportable. Dans les tribunes, les riches Tripolitains et les colons italiens (la Libye est italienne depuis 1911) se bouchent les oreilles. La nouvelle réglementation empêche les voitures d’être aussi puissantes qu’en 1937, mais leur vitesse de pointe dépasse toujours les 300 km/h grâce aux progrès de l’aérodynamique.

Le circuit de la Mellaha a été tracé au bord de la côte, à une vingtaine de kilomètres de Tripoli (aujourd’hui la zone de l’aéroport). C’est une piste très rapide de 13,140 km, d’aspect général rectangulaire, qui comporte trois virages serrés mais surtout des courbes très rapides. Les Mercedes, les Maserati et les Alfa Romeo officielles tournent en course à plus de 200 km/h de moyenne.

Après 2 heures et 33 minutes de course, Mercedes place ses trois W154 aux trois premières places. Le vainqueur, Hermann Lang (n°46), a survolé l’épreuve qu’il remporte avec un tour d’avance sur ses camarades d’écurie Manfred von Brauchitsch (n°44) et Rudolf Caracciola (n°26). Le quatrième, le Français Raymond Sommer, sur son Alfa Romeo Tipo 312 officielle, arrive… 13 minutes et 35 secondes après Lang !

 

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