Samedi 22 avril 1933, Raymond Sommer, sans casque, sans lunettes, chasse la pole position au volant de sa Maserati 8CM lors des essais du Grand Prix de Monaco. Mauvaise performance ce jour-là, mais le « Sanglier des Ardennes » est encore un peu jeune dans la carrière… (copyright archives AgrippA-mediA /// photo Meurisse)

Samedi 22 avril 1933, Raymond Sommer, sans casque, sans lunettes, chasse la pole position au volant de sa Maserati 8CM lors des essais du Grand Prix de Monaco. Mauvaise performance ce jour-là, mais le « Sanglier des Ardennes » est encore un peu jeune dans la carrière…
(copyright archives AgrippA-mediA /// photo Meurisse)

Trésor d’Archives :
RAYMOND SOMMER, GRAND PRIX DE MONACO 1933

CHAQUE SEMAINE, SURGIE DE NOS ARCHIVES OU DES PLUS GRANDES PHOTOTHÈQUES HISTORIQUES, UNE IMAGE EXCEPTIONNELLE RACONTE LES GRANDES HEURES DE L’AUTOMOBILE : C'EST "TRÉSOR D'ARCHIVES".
AUJOURD’HUI, CONSERVÉE DANS LES TIROIRS DU FONDS AGRIPPA MEDIA, UN CLICHÉ DE RAYMOND SOMMER AU GRAND PRIX DE MONACO 1933, PRESQUE EN TOURISTE !

Samedi 22 avril 1933, Raymond Sommer, sans casque, sans lunettes, chasse la pole position au volant de sa Maserati 8CM lors des essais du Grand Prix de Monaco. Mauvaise performance ce jour-là, mais le « Sanglier des Ardennes » est encore un peu jeune dans la carrière…(copyright archives AgrippA-mediA /// photo Meurisse)Samedi 22 avril 1933, port de Monaco, virage du Bureau de Tabac : Raymond Sommer, habillé en touriste et pas en pilote (combinaison blanche, sans bonnet de cuir, ni lunette), au volant de sa Maserati 8CM n°36, chasse la pole position lors des essais du Grand Prix de la Principauté. C’est la première fois qu’il se livre à cet exercice, de même que tous ces collègues pilotes : ce Grand Prix de Monaco 1933 est le premier de l’histoire à l’occasion duquel les positions sur la grille de départ seront attribuées en fonction des chronos réalisés aux essais. Auparavant, les temps accomplis n’avaient aucune importance : les places étaient tirées au sort !

Sur cette image, voici Sommer poursuivi par Carlo Felice Trossi et Louis Chiron sur leurs Alfa Romeo Monza. Le “Sanglier des Ardennes” (c’est son surnom) est à la peine. Malgré sa victoire aux 24 Heures du Mans 1932 –alors qu’il débutait en compétition !- il est encore un “bleu” en sport automobile. Et en Grand Prix, où seule la performance pure compte, ses qualités d’endurance, de pugnacité, de dureté au mal, ne suffisent pas –surtout au volant de sa 8CM privée qui n’a pas les qualités des voitures d’usine.

Qualifié en dernière ligne, sa course s’arrêtera le lendemain après 19 tours à la suite d’une défaillance moteur (rupture de bielle). Mais deux mois plus tard, dimanche 18 juin, il va remporter sa deuxième victoire consécutive aux 24 Heures du Mans, associé à un immense petit bonhomme, Tazio Nuvolari, sur une Alfa Romeo officielle. Ce sera la confirmation de son magnifique talent et scellera le début d’une longue carrière. Celle-ci va s’interrompre dramatiquement le 10 septembre 1950 : dans le quatrième tour du Grand Prix de Cadours, alors qu’il double un concurrent, la direction de sa Cooper-Jap se rompt. La monoplace part en tête à queue et se renverse sur lui. Raymond Sommer venait d’avoir 44 ans .

 

Aon Classic Car votre partenaire
assurance voiture de collectionassurance voiture d’exception

assistance voiture de collectionassistance voitures d’exception
renseignements , tarifs , demandes de devis sur www.aonclassiccar.fr
Aon Classic Car, l’assurance est une relation de confiance

 

S'assurer avec
Aon Classic Car
Votre devis personnalisé
Assurance, Assistance :
contrats et tarifs sur mesure