Le Blaue Wunder d’origine a été détruit en 1967 par Mercedes pour « faire de la place ». Une réplique a été réalisée en 2001. Lorsqu’elle n’est pas en démonstration sur un salon ou une manifestation historique, la « Merveille Bleue » est exposée en majesté au musée de la marque à Stuttgart. (copyright archives AgrippA mediA /// D.R.)

Le Blaue Wunder d’origine a été détruit en 1967 par Mercedes pour « faire de la place ». Une réplique a été réalisée en 2001. Lorsqu’elle n’est pas en démonstration sur un salon ou une manifestation historique, la « Merveille Bleue » est exposée en majesté au musée de la marque à Stuttgart.
(copyright archives AgrippA mediA /// D.R.)


Début 1955. Juan Manuel Fangio vient de terminer une séance d’essais sur le Hockenheimring avec sa monoplace W196. Il s’apprête à repartir vers les ateliers Mercedes à Stuttgart au volant du camion de l’écurie, le « Blaue Wunder », en français le « Miracle Bleu » ou la « Merveille Bleue ». (copyright archives AgrippA mediA /// Mercedes-Benz archive)

Début 1955. Juan Manuel Fangio vient de terminer une séance d’essais sur le Hockenheimring avec sa monoplace W196. Il s’apprête à repartir vers les ateliers Mercedes à Stuttgart au volant du camion de l’écurie, le « Blaue Wunder », en français le « Miracle Bleu » ou la « Merveille Bleue ».
(copyright archives AgrippA mediA /// Mercedes-Benz archive)


Août 1955, le drame du Mans est encore dans les esprits, mais Mercedes continue à participer au championnat du monde des Marques. Ici, l’équipe de course en route vers Kristianstad pour le Grand Prix de Suède « Sport ». Elle convoie trois 300 SLR, pour Moss et Fangio (qui gagnera), dont l’une sur le Blaue Wunder. (copyright archives AgrippA mediA /// Mercedes-Benz archive)

Août 1955, le drame du Mans est encore dans les esprits, mais Mercedes continue à participer au championnat du monde des Marques. Ici, l’équipe de course en route vers Kristianstad pour le Grand Prix de Suède « Sport ». Elle convoie trois 300 SLR, pour Moss et Fangio (qui gagnera), dont l’une sur le Blaue Wunder.
(copyright archives AgrippA mediA /// Mercedes-Benz archive)


LA MERVEILLE BLEUE DE MERCEDES

EN 1954, MERCEDES CONSTRUIT POUR SON ÉQUIPE DE COURSE L‘UN DES PLUS CÉLÈBRES CAMIONS DE L’HISTOIRE DU SPORT AUTOMOBILE. SON NOM : « DAS BLAUE WUNDER ». EN FRANÇAIS, LE « MIRACLE BLEU » OU LA « MERVEILLE BLEUE ».

Un matin de 1955 sur le Hockenheimring. Le photographe saisit Fangio en plein travail. Pour une fois, le pilote argentin ne lime pas le bitume au volant d’une barquette 300 SLR destinée au championnat du monde des Marques ou avec sa monoplace du championnat du monde de F1, la W196 grâce à laquelle il a décroché le titre l’année précédente. Non, ce matin, ses essais terminés, il s’apprête à repartir vers Stuttgart et les ateliers de l’équipe de course au volant d’un camion. Pas n’importe quel camion : « das Blaue Wunder », en français “le miracle bleu” ou “la merveille bleue”. Ce camion spécial, construit par l’équipe de course avec le concours des ingénieurs de la division transport de la marque, est à lui seul une bête de course.

Sa création a été voulue par Alfred Neubauer, le directeur de la compétition de Mercedes. Au début de la saison 1954, Neubauer a demandé aux ingénieurs de lui construire un camion aussi noble que ses purs-sangs de course et capable, en cas de besoin, de transporter une voiture sur son dos à haute vitesse -à une époque où les gros porteurs roulent au mieux à 100 km/h.

Le bureau d’étude a donc conçu un véhicule léger, puissant, dépourvu de carrosserie. Son châssis, construit sur la base de celui du coupé 300 S, fait 6,75 mètres de long et 2 mètres de large. Il est dépourvu de carrosserie à l’exception du poste de conduite. Sous celui-ci, est installé le six cylindres de 3 litres d’une 300 SL. D’autres organes ont été empruntés à la limousine 180. En charge, l’ensemble qui a été peint en bleu roi, roule à plus de 170 km/h ! Un vrai miracle mécanique ! Les pilotes de l’écurie, qui voyages souvent avec le convoi des camions de l’équipe, aiment prendre son volant tant le « Blaue Wunder » est rapide, confortable et efficace. Une vraie voiture de sport. Il est de tous les déplacements de l’équipe dès 1954.

Mais fin 1955, traumatisé par le drame survenu au mois de juin au Mans, Mercedes se retire de toute compétition. Le Blaue Wunder est remisé. Puis, en 1967, on le détruit pour faire de la place. C’est aujourd’hui une réplique, construite en 2001, qui est utilisé par Mercedes sur les manifestations historiques.

 

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