La Barchetta est une stricte deux places. Équipée de jolis baquets recouverts de tissus écossais. Ils sont particulièrement confortables et, grâce à leurs réglages, offrent une position de conduite idéale quel que soit le gabarit du pilote. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Synthesis Design – Carlo Gaino)

La Barchetta est une stricte deux places. Équipée de jolis baquets recouverts de tissus écossais. Ils sont particulièrement confortables et, grâce à leurs réglages, offrent une position de conduite idéale quel que soit le gabarit du pilote.
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Synthesis Design – Carlo Gaino)


Ce crayonné ainsi que le dessin suivant font parties de la première série d'esquisses réalisées par Carlo Gaino pour la Barchetta. Il va travailler à partir du prototype Chubasco de Marcello Gandini, mais va très vite s'en affranchir. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Synthesis Design – Carlo Gaino)

Ce crayonné ainsi que le dessin suivant font parties de la première série d'esquisses réalisées par Carlo Gaino pour la Barchetta. Il va travailler à partir du prototype Chubasco de Marcello Gandini, mais va très vite s'en affranchir.
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Synthesis Design – Carlo Gaino)


Les premières vues d’artiste réalisées par Carlo Gaino sont inhabituelles : la Barchetta est imaginée comme une voiture de compétition, mais la beauté semble aussi importante que l'efficacité. C'est ce qui va plaire à Maserati. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Synthesis Design – Carlo Gaino)

Les premières vues d’artiste réalisées par Carlo Gaino sont inhabituelles : la Barchetta est imaginée comme une voiture de compétition, mais la beauté semble aussi importante que l'efficacité. C'est ce qui va plaire à Maserati.
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Synthesis Design – Carlo Gaino)


Le master de carrosserie réalisé par l’équipe de Sunthesis Design. Les voitures ont été réalisées une par une, chaque pièce créée à l’unité. La restauration d’une Barchetta est un casse-tête : les pièces détachées n’existent pas. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Synthesis Design – Carlo Gaino)

Le master de carrosserie réalisé par l’équipe de Sunthesis Design. Les voitures ont été réalisées une par une, chaque pièce créée à l’unité. La restauration d’une Barchetta est un casse-tête : les pièces détachées n’existent pas.
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Synthesis Design – Carlo Gaino)


Carlo Gaino et son studio turinois Synthesis Design avaient imaginé pour la Barchetta une ligne à la fois légère et agressive. Ah, si Maserati l’avait laissé aller plus loin et créer une berlinette à partir de cette barquette sport… (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Synthesis Design – Carlo Gaino)

Carlo Gaino et son studio turinois Synthesis Design avaient imaginé pour la Barchetta une ligne à la fois légère et agressive. Ah, si Maserati l’avait laissé aller plus loin et créer une berlinette à partir de cette barquette sport…
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Synthesis Design – Carlo Gaino)


MASERATI BARCHETTA :
LA COMPÉTITION EN CACHETTE

EN 1991, APRÈS PLUS DE DEUX DÉCENNIES D’ABSTINENCE, MASERATI RETROUVE LE CHEMIN DES CIRCUITS. POUR LES CLIENTS QUI ONT UNE ÂME DE GENTLEMEN DRIVERS, ELLE LANCE UN CHALLENGE MONOMARQUE : LE GRANTROFEO MASERATI. ET CRÉE UN MODÈLE SPÉCIALEMENT POUR CETTE OCCASION : LA BARCHETTA.

Au début des années quatre-vingt dix, Maserati tente de reprendre pied sur les circuits. Pas question pour la marque de revenir en Formule 1 ou en Endurance comme aux grandes heures de son histoire. Non plus de participer à des épreuves sur route. En raison des moments difficiles traversés depuis deux décennies (redressement judiciaire en 1975 lors de la cession par Citroën, rachat par Alejandro De Tomaso, baisse des ventes), tous les programmes non vitaux ont été abandonnés. L’activité sportive, elle, avait été abandonnée dès le milieu des années soixante. Le bureau d’études n’a donc ni châssis ni moteur susceptible d’être exploité à haut niveau. De Tomaso sent pourtant que Maserati doit renouer avec le sport mécanique, composante endormie mais essentielle de son ADN.

Eliminant de fait tout engagement dans l’un des championnats internationaux, Maserati choisi l’option du challenge de marque. Il présente le double avantage de permettre, d’une part à des clients amoureux du Trident de pratiquer la compétition dans une ambiance conviviale au volant de leurs voitures préférées, d’autre part à l’entreprise de générer des rentrées financières substantielles à travers la vente des voitures engagées. Il offre subsidiairement à la marque, en particulier aux différents importateurs, un support de communication qui leur faisait jusqu’alors défaut.

Subsiste cependant un problème de taille : Maserati ne dispose d’aucun modèle pouvant être converti à la compétition. La gamme se compose certes de voitures de caractère, mais elles sont impropres à toute dérivation en compétition. La plus racée d’entre elles est la Maserati Racing, version la plus radicale du coupé Biturbo. Lancée en 1990, elle est équipée d’un joli V6 deux litres 24 soupapes doté d’une double suralimentation et délivrant 285 ch (ref AM490). Un moteur qui pourrait servir de base à un projet sportif.

Mais côté châssis, il n’y a rien qui, de près ou de loin, puisse être recyclé. Le seul véhicule qui aurait pu constituer une base pour le développement d’une voiture de course, le spectaculaire coupé Chubasco dessiné par Marcello Gandini et présenté en janvier 1990, est resté à l’état de maquette.

 

LA PETITE SŒUR DE LA CHUBASCO

 

Mais Gandini était allé loin dans la préparation du concept –jusqu’aux dessins des structures techniques internes (châssis, implantation des organes, circulation des flux aérodynamiques,…). De Tomaso décide donc de s’appuyer sur cet ancien projet pour sa barquette de compétition. Courant 1991, il confie à un jeune ingénieur et designer turinois, Carlo Gaino, le soin de dessiner une voiture à partir de ce cahier des charges très décousu. Le résultat livré par Gaino et son studio « Synthesis design » va au-delà des espérances de De Tomaso. Le jeune créateur (il est né en 1957) a repensé le concept de Gandini et l’a magnifié. Le coupé futuriste est devenu comme convenu une barquette, son design est à la fois fluide et agressif, moderne sans être décalé. Côté structures, les ingénieurs de Maserati ont repris l’architecture de la Chubasco : châssis poutre, moteur installé en position longitudinale centrale arrière, cellules avant et arrière avec entretoise, suspensions par double triangulation, carrosserie en composites. Le bloc moteur (référence AM501) est extrapolé de la Racing et délivre désormais 315 ch à 7250 tr/mn. La boîte de vitesses est une Getrag à six rapports. L’ensemble pèse 775 kg à vide. Alejandro De Tomaso tient sa voiture de course ! Et les essais vont immédiatement montrer que la Barchetta, c’est son nom de baptême, possède exactement les qualités qu’il recherchait : elle est fiable, efficace et facile à maîtriser en toute sécurité, y compris pour des pilotes débutants. Elle délivre des sensations franches et progressives. Des qualités dynamiques complétées par une précision et une stabilité –même en condition de faible adhérence- qui la rendent particulièrement agréable, efficace et sécurisante.

Les voitures sont présentées à la presse le 14 décembre 1991. Une série de dix est lancée en production. Deux saisons durant, des gentlemen drivers et quelques pilotes professionnels (dont Oscar Larrauri, Bruno Corradi, Jan Lammers !) vont s’affronter en piste à leur volant, principalement sur des circuits italiens (six courses en 1992, dix courses en 1993).

Difficile de dire aujourd’hui avec certitude combien de Barchetta ont exactement été construites. Les chiffres vont de neuf à vingt (!), ceci incluant un prototype de développement et une version « stradale » -certains exemplaires de compétition seront également immatriculés par leurs propriétaires. C’est le cas de la seule Barchetta visible en France (chassis n°THBCNULAD001), exposée dans la concession Maserati-Trident de La Roche-Sur-Yon.

 

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