L’un des plus célèbres amateurs de Jaguar XKSS : Steve McQueen, rigolard, au volant de son « green rat », ainsi qu’il avait surnommé sa bête en livrée British Racing Green. (copyright archives AgrippA-mediA /// Fonds Moreau de Beaufort)

L’un des plus célèbres amateurs de Jaguar XKSS : Steve McQueen, rigolard, au volant de son « green rat », ainsi qu’il avait surnommé sa bête en livrée British Racing Green.
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Steve McQueen avait acheté sa Jaguar XKSS (châssis n°713) en 1958 d’occasion. Il la conduisait au quotidien, toujours vite. L’acteur ne ménageait ni sa santé, ni ses mécaniques... (copyright archives AgrippA-mediA /// Fonds Moreau de Beaufort)

Steve McQueen avait acheté sa Jaguar XKSS (châssis n°713) en 1958 d’occasion. Il la conduisait au quotidien, toujours vite. L’acteur ne ménageait ni sa santé, ni ses mécaniques...
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La XKSS est la reine de tous les roadsters Jaguar. Ses performances sont extrêmes, plus proches de celles d’une Type D que d’une XK. Une Supercar à une époque ou le terme n’existait pas encore. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Jaguar Heritage)

La XKSS est la reine de tous les roadsters Jaguar. Ses performances sont extrêmes, plus proches de celles d’une Type D que d’une XK. Une Supercar à une époque ou le terme n’existait pas encore.
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Malgré les « accessoires de confort » qui l’habillent, la ligne de la XKSS affiche sans ambiguïté son ascendance : elle est la fille de la Jaguar Type D, trois fois victorieuse des 24 Heures du Mans. (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Jaguar Heritage)

Malgré les « accessoires de confort » qui l’habillent, la ligne de la XKSS affiche sans ambiguïté son ascendance : elle est la fille de la Jaguar Type D, trois fois victorieuse des 24 Heures du Mans.
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JAGUAR XKSS :
LA PRÉFÉRÉE DE STEVE McQUEEN

JAGUAR AVAIT TROP FABRIQUÉ DE VOITURES DE COURSE. ALORS LES CHÂSSIS DE TYPE D ONT ÉTÉ CONVERTIS EN VOITURES DE ROUTE. POUR LE PLUS GRAND PLAISIR DES AMATEURS DE « SUPERCARS ». QUALIFICATIF QUE LA JAGUAR XKSS FUT L’UNE DES TOUTES PREMIÈRES AUTOS À MÉRITER. DEMANDEZ À STEVE McQUEEN !

Une voiture de route dérivée de la Type D trois fois victorieuse aux 24 Heures du Mans et dont Steve McQueen avait fait l’une de ses maîtresses mécaniques préférées a forcément quelque chose de spécial. La XKSS a été mythique dès sa sortie du fait de sa totale parenté avec la « D ». Elle en est la sœur jumelle, puisque Jaguar décida de sa production pour compenser l’échec de la commercialisation de cette bête de compétition (écoulée cependant à 71 exemplaires). Fin 1956, 29 châssis nus restaient en effet invendus. Inspiré par la conversion de la D réalisée par le pilote Duncan Hamilton (immatriculée OKV1), encouragé par les rumeurs qui voulaient que les voitures de route seraient éligibles pour concourir dans le championnat américain en catégorie Production, Jaguar annonça la fabrication de la XK Super Sports le 21 janvier 1957. Mais vingt-deux jours plus tard, un incendie dévastait les ateliers Jaguar de Browns Lane, détruisant cinq voitures quasi finies, l’outillage et de nombreuses pièces détachées. Deux jours plus tard, la production normale reprenait, mais c’en était fini de la XKSS.

Pour comprendre à quel point la Type D est proche de la XKSS, il faut savoir que les ingénieurs mirent trois jours pour passer d’un châssis nu de D au prototype roulant de la SS. La ligne profilée de la D, due à l’aérodynamicien Malcom Sayer, fut agrémentée de pare-chocs, d’une galerie à bagages sur le coffre, d’un pare-brise enveloppant, d’essuie-glaces, de vitre latérales et d’une capote ; on fit sauter la fine séparation entre les deux sièges, on ajouta quelques accessoires pour l’ambiance et une porte pour le passager. La XKSS était née : 992 kg, 250 ch, carter sec, un pur prototype de route.

Vous ne vous installez pas dans une XKSS. Vous avez plutôt l’impression de l’enfiler. Le moteur est le six-cylindres en ligne 3,4 litres de la XK « normale », mais équipé d’une culasse spéciale et d’une batterie de trois carburateurs Weber. Il émet un grondement bestial, mais reste cependant docile malgré ses performances : 0 à 100 km/h en moins de cinq secondes, presque 290 km/h en pointe avec la boîte longue. Tout est doux, facile, optimisé. Un rêve. La position de conduite est parfaite, les pédales idéalement placées, la boîte de vitesses synchronisée pour tous les rapports est rapide et précise, les freins à disques Dunlop sont puissants (mal servis cependant par la pompe d’assistance Plessey à l’efficacité aléatoire). Adhérence, équilibre, agilité, cela dépasse tout ce que vous pouvez attendre d’une voiture des années 1950. A 180 km/h, les échappement grondent avec délice, vous dominez la route, la voiture est comme sur des rails et tout vous incite à forcer l’allure. Faites un tout petit effort d’imagination (ne fermez quand même pas les yeux !) : vous êtes Rolt, Hamilton, Hawthorn à l’attaque des Hunaudières. La seule différence avec Tony, Duncan ou Mike, c’est que vous pouvez emmener un passager et, sans doute le plus étonnant, que vous pouvez discuter avec lui sans élever la voix. Conduire une XKSS est une expérience unique, poétique, enivrante. Incomparable.

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

.L’essai de la Jaguar Type D

.L’hsitoire de la Jaguar Type D

 

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