L’Annuario Ferrari raconte chaque fin de saison l’activité de la marque. (copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)

L’Annuario Ferrari raconte chaque fin de saison l’activité de la marque.
(copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)


L’Annuario Ferrari édition 1949, le premier, le plus rare. (copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)

L’Annuario Ferrari édition 1949, le premier, le plus rare.
(copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)


L’Annuario Ferrari édition 1950, seulement 8 pages ! (copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)

L’Annuario Ferrari édition 1950, seulement 8 pages !
(copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)


L’Annuario Ferrari édition 1951 et sa couverture en trompe l’œil. (copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)

L’Annuario Ferrari édition 1951 et sa couverture en trompe l’œil.
(copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)


L’Annuario Ferrari édition 1952, année olympique. (copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)

L’Annuario Ferrari édition 1952, année olympique.
(copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)


L’Annuario Ferrari édition 1953, olympique encore ! (copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)

L’Annuario Ferrari édition 1953, olympique encore !
(copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)


L’Annuario Ferrari édition 1954, ode à la course. (copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)

L’Annuario Ferrari édition 1954, ode à la course.
(copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)


L’Annuario Ferrari édition 1955, pour la première fois une GT en couverture. (copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)

L’Annuario Ferrari édition 1955, pour la première fois une GT en couverture.
(copyright archives AgrippA mediA /// Fonds Montén)


FERRARI ANNUARIO :
UN TRÉSOR DANS VOTRE MAISON ?

CET ÉTÉ, AU GRÉ DE VOS BALADES, OSEZ VISITER LES MARCHÉS AUX PUCES ET LES VIDE-GRENIERS QUI FLEURISSENT UN PEU PARTOUT. IL N’Y A PAS QUE LES VOITURES OU LES ACTIONS DE FERRARI À LA BOURSE DE NEW-YORK QUI VALENT LEUR PESANT D'OR : CRÉÉS EN 1949 PAR ENZO FERRARI, LES "ANNUARI" SONT DES DOCUMENTS TRÈS RECHERCHÉS. LEURS PRIX ATTEIGNENT PARFOIS DES SOMMETS. EN AURIEZ-VOUS UN DANS VOTRE BIBLIOTHÈQUE SANS LE SAVOIR ? UN TRÉSOR DANS VOTRE MAISON DORT PEUT-ÊTRE... OU DANS LA MAISON D'UN AUTRE !

Enzo Ferrari l’avoue dans ses mémoires (“Ferrari 80“, publié à titre privé en 1979) : dans son enfance, il rêva tour à tour d’être chanteur d’opéra, journaliste sportif et pilote. Heureusement pour l’automobile, il n’avait ni voix, ni oreille et sa plume était peu inspirée. Quant à ses talents de pilotes, fort honorables, ils faisaient cependant mauvais ménage avec un instinct de conservation qu’il avait fort développé –ce qui, à une époque où le taux de mortalité des coureurs automobiles était très élevé, lui sauva sans doute la vie.

Enzo Ferrari ne renonça cependant jamais tout à fait aux choses de la littérature et de l‘édition. Lecteur compulsif, bibliophile averti, grand amateur des auteurs classiques -en particulier de Stendhal- il eut toute sa vie un rapport au papier très fort -presque amoureux. Une passion qu’il mit au service de la promotion de ses entreprises.

Dès la création de la Scuderia Ferrari, en 1929, une abondante littérature sort des ateliers de l’Ingegnere à Modena. Les formes sont multiples (anarchiques !), de la feuille dactylographiée et dupliquée jusqu’à l’annuel illustré, au gré du temps que Ferrari peut y consacrer.

En 1947, à la naissance de sa marque, l’idée de raconter au monde la vie de la Ferrari, de ses succès, des hommes qui la composent, reprend de plus belle. Trop occupé et ayant peu à dire les premiers mois, il attend cependant 1949 pour sortir son premier Annuario, appelé par les Français l’« Annuel » et par les Anglais le « Yearbook ». Il y retrace l’intégralité de ses activités. En couverture, le Cavallino Rampante, l’année, 1949, et trois mots pour une même ambition : “victoires-affermazioni-victories“. Le ton d’une vie est donné. Il ne changera pas.

Enzo Ferrari a disparu, mais chaque année, les annuari sont attendus avec la même ferveur par les Tifosi. Ils sont devenus des objets de collection, parfois très précieux.

Il faut distinguer trois périodes de publications : 1949-1970, 1971-1979, et depuis 1989. Ceux des années soixante-dix sont les moins appréciés des collectionneurs. Publiés par un éditeur milanais, ils n’ont ni l’originalité, ni le ton, ni la qualité, des autres. Ceux de la période la plus récente sont magnifiquement réalisés et l’Annuario a été doublé d’un volume dédié exclusivement aux activités sportives. Vous les trouvez facilement dès leur publication dans les points de vente de la marque (réseau automobile ou Ferrari Store), puis dans les bourses de collectionneurs ou sur les sites internet spécialisés pour quelques dizaines d’euros, parfois un peu plus s’ils sont à l’état neuf ou signés par un personnage éminent de la marque.

Mais ce qui affole le cœur des collectionneurs autant que la cote, ce sont les exemplaires publiés de 1949 à 1970. Ces annuari étaient distribués à un très petit nombre d’exemplaires, lors de la traditionnelle conférence de presse de début de saison qui dressait le bilan de l’année écoulée et annonçait la suivante. Le journaliste Gino Rancati puis le secrétaire d’Enzo Ferrari, Franco Gozzi à partir de 1962, étaient à la plume. Peu épaisses dans les premières années (une cinquantaine de pages pour l’édition 1949), les publications prennent de l’embonpoint au fil des années (plus de deux cents pages en 1970). Le format va évoluer lui aussi : 21,5 x 28 cm, 21,5 x 31cm puis 23 x 29 cm. Le tirage grimpe quant à lui de 1200 à 5000 exemplaires. La très maigre édition de 1950 (8 pages !) est, avec celle de 1949 qui inaugure la série, la plus recherchée. En effet, il n’en fut distribué que 600 des 1500 exemplaires imprimés.

Ces Ferrari Annuario s’arrachent aujourd’hui à prix d’or dans les ventes aux enchères ou chez les marchands spécialisés. Si vous trouvez un Annuario 1949 ou 1950 à moins de 5000 euros vous ferez une affaire. Les autres annuels de cette première période qui s’achève en 1970 franchissent un à un la barre des 500 euros, voire celle des 1000 et même 2000 euros pour les exemplaires des premiers âges en bel état. Soit, au poids, aussi chers que les Ferrari les plus rares !

 

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