La colorisation, réalisée en 1952 pour les besoins d’une publicité par les communicants de Pirelli, a été mal faite : la combinaison de Farina devrait être aussi blanche que le bonnet de coton qu’il portait sous son casque –blanc lui aussi. Ascari est lui bien en bleu clair, sa couleur fétiche, celle de son casque. (copyright archives AgrippA-mediA /// archivio Pirelli)

La colorisation, réalisée en 1952 pour les besoins d’une publicité par les communicants de Pirelli, a été mal faite : la combinaison de Farina devrait être aussi blanche que le bonnet de coton qu’il portait sous son casque –blanc lui aussi. Ascari est lui bien en bleu clair, sa couleur fétiche, celle de son casque.
(copyright archives AgrippA-mediA /// archivio Pirelli)


Il était courant pour les publicitaires dans les années quarante et cinquante de coloriser les photos noir et blanc. Parfois cependant, celui qui tenait le pinceau n’avait pas forcément eu toutes les informations du photographe qui avait réalisé l’image. D’où, comme ici, quelques petites erreurs –mineure. (copyright archives AgrippA-mediA /// D.R.)

Il était courant pour les publicitaires dans les années quarante et cinquante de coloriser les photos noir et blanc. Parfois cependant, celui qui tenait le pinceau n’avait pas forcément eu toutes les informations du photographe qui avait réalisé l’image. D’où, comme ici, quelques petites erreurs –mineure.
(copyright archives AgrippA-mediA /// D.R.)


ASCARI ET FARINA,
HÉROS DE FERRARI

CHAQUE SEMAINE, SURGIE DE NOS ARCHIVES ET DES MEILLEURES PHOTOTHÈQUES, UNE IMAGE EXCEPTIONNELLE RACONTE LES GRANDES HEURES DE L’AUTOMOBILE. C'EST "TRÉSOR D'ARCHIVES".

CETTE SEMAINE, EXTRAITS DE LA MAGNIFIQUE PHOTOTHÈQUE PIRELLI, ALBERTO ASCARI ET NINO FARINA PRENNENT LA POSE AU VOLANT DE LEUR FERRARI 375 F1 LORS DU GRAND PRIX DE TURIN 1952.

Dans les années cinquante, les grandes écuries participent aux manches du championnat du monde de Formule 1 et, entre deux Grand Prix, courent l’Europe pour disputer d’autres épreuves. Comme disent les pilotes français, « on court le “cacheton” ! » -comprenez “le cachet”, la prime. Lors de ces épreuves ne comptant pour aucun championnat, ils reçoivent en effet de la part des organisateurs de substantielles primes de départ et, lorsque tout va bien, des primes d’arrivée. Sans parler des lots en nature : costumes, montres, vins et alcools,…

Chaque directeur d’équipe négocie âprement avec le promoteur de l’épreuve la prime de départ qui doit couvrir les frais de déplacement et les dépenses liées au fonctionnement des voitures (pièces, carburants, lubrifiants, pneumatiques,…). Les primes d’arrivée, elles, sont généralement laissées aux pilotes qui sont rémunérés ainsi. Les privés de leur côté encaissent tout, primes de départ et primes d’arrivée. Mais ils sont au final bien moins lotis puisqu’ils supportent tous les frais de fonctionnement de leur écurie.

Cet instantané colorisé, extrait des archives Pirelli, est saisi le 6 avril 1952 dans le parc du Valentino à Turin, pour l’une de ces courses hors-championnat (qui sont nombreuses), le Gran Premio del Valentino. Il montre les deux plus grands pilotes italiens de l’époque au volant de leur Ferrari 375 F1 : Alberto Ascari (n°34), futur champion du monde 1952, et Giuseppe « Nino » Farina (n°20), champion du monde 1950, qui sera son dauphin cette saison-là.

Ascari va survoler le championnat 1952, remportant cinq des sept courses, mais pas au volant de ces montreuses 375 F1. En 1952 en effet, le championnat du monde se dispute sur des Formule 2 (il en sera de même en 1953). Ainsi en a décidé la Commission Sportive de la Fédération Internationale de l’Automobile. Les Formule 2 sont de petites monoplaces (cylindrée maximale de 2000 cm3 atmosphérique ou 500 cm3 suralimenté) qui n’ont rien de commun avec les monoplaces de l’année précédente (4500 cm3 atmosphérique ou 1500 cm3 suralimenté). Des monstres coûteux, devenus obsolètes, invendables aux écuries privées qui n’achètent que le dernier modèle pour pouvoir disputer toutes les courses avec la même voiture. Enzo Ferrari recycle donc les siennes dans ces courses hors-championnat où elles font encore l’affaire. Il a bien raison : ce jour-là, la 375 F1 sera encore l’instrument de la victoire de l’Ingegnere. Ni avec Farina, ni avec Ascari, cependant : c’est Luigi “Gigi” Villoresi qui va franchir la ligne d’arrivée en vainqueur.

POUR EN SAVOIR PLUS :
.D’autres images du Grand Prix de Turin 1952

 

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