Pour célébrer le 70e anniversaire de la marque, 70 voitures ont reçu une décoration unique. Chacune évoque un pilote ou une victoire de la marque.  (copyright archives AgrippA mediA /// archivio Ferrari)

Pour célébrer le 70e anniversaire de la marque, 70 voitures ont reçu une décoration unique. Chacune évoque un pilote ou une victoire de la marque.
(copyright archives AgrippA mediA /// archivio Ferrari)


Une des deux nouveautés parisiennes : la LaFerrari Aperta, version à toit ouvrant de la LaFerrari. Les deux cents exemplaires ont déjà été vendus. (copyright archives AgrippA mediA /// archivio Ferrari)

Une des deux nouveautés parisiennes : la LaFerrari Aperta, version à toit ouvrant de la LaFerrari. Les deux cents exemplaires ont déjà été vendus.
(copyright archives AgrippA mediA /// archivio Ferrari)


Autre nouveauté présentée au Mondial de Paris par Ferrari : la GTC4Lusso T. Une version de la GTC4Lusso à moteur 8 cylindres turbocompressé. (copyright archives AgrippA mediA /// archivio Ferrari)

Autre nouveauté présentée au Mondial de Paris par Ferrari : la GTC4Lusso T. Une version de la GTC4Lusso à moteur 8 cylindres turbocompressé.
(copyright archives AgrippA mediA /// archivio Ferrari)


Pour célébrer le 70e anniversaire de la marque, 70 voitures ont reçu une décoration unique. Chacune évoque un pilote ou une victoire de la marque.  (copyright archives AgrippA mediA /// archivio Ferrari)

Pour célébrer le 70e anniversaire de la marque, 70 voitures ont reçu une décoration unique. Chacune évoque un pilote ou une victoire de la marque.
(copyright archives AgrippA mediA /// archivio Ferrari)


MONDIAL DE L’AUTOMOBILE :
LES BELLES SURPRISES DE FERRARI

VOILÀ LONGTEMPS QUE FERRARI N’AVAIT PAS OFFERT À PARIS UN AUSSI BEAU STAND. À DÉCOUVRIR, DEUX NOUVEAUTÉS ET LES SIGNES AVANT-COUREURS DU 70e ANNIVERSAIRE DU CAVALLINO.

Paris et l’histoire de Ferrari sont liés. Longtemps, la France fut un marché essentiel pour la marque italienne et tout ce qui était mis sous les projecteurs au Salon rayonnait dans le monde entier. Comme pour la haute couture, la Capitale était en matière automobile l’arbitre des élégances. Et puis, Enzo Ferrari avait trouvé en Charles Pozzi d’abord, en Daniel Marin ensuite, un duo d’importateurs qui contribuait à donner au Cavallino un prestige unique. Dans deux styles radicalement différents : Charles Pozzi, l’aristocrate aux gestes choisis, tout en fausse-insouciance, son jeune associé, Daniel Marin, bouillant et tonitruant, tout en puissance.

Pour rendre à César ce qui lui appartient, c’est bien grâce à Marin que Ferrari prit une telle dimension dans l’Hexagone. Le Savoyard tient dans l’histoire de la marque un rôle aussi important que Jacques Swaters (« Écurie Francorchamps », l’importateur belge) et le Colonel Ronnie Hoare (« Maranello Concessionnaire », l’importateur anglais). Tous trois ont vendu des Ferrari, même aux époques les plus durs, tous trois ont engagé des autos en compétition, en direct ou à travers des structures compétition-clients, tous trois avaient l’oreille sincère de l’Ingegnere –ce qui était rare.

 

DANIEL MARIN, TONITRUANT ET INSPIRÉ

 

L’aura de Daniel Marin, capable si une conversation téléphonique avec Maranello tournait mal, de prendre sa voiture au soir, de rouler toute la nuit pour aller s’expliquer les yeux dans les yeux avec son interlocuteurs à l’usine dès l’ouverture le lendemain matin, l’aura de Marin était à l’époque puissante. Même après la disparition d’Enzo Ferrari en 1988, il restait un personnage écouté –et par seulement parce que sa voix portait loin… Une influence faite d’une combinaison de bon sens, d’expérience et d’une connaissances du marché, du client et de ses attentes, dont on peut croire que l’actuel Patron de Ferrari, Sergio Marchionne, trouverait grand bénéfice à s’inspirer.

Pour ne citer qu’un exemple, c’est à Daniel marin que l’on doit la « Challenge ». Cette Ferrari 360 Modena “de course de route”, dépouillée à l’extrême, taillée pour la performance… et immatriculée. « L’ état major de Ferrari n’en voulait pas », se souvient l’Ingegnere Amedeo Felisa, dernier Administrateur Délégué de la marque avant la reprise de contrôle par Sergio Marchionne et ses troupes, « Daniel Marin a tenu bon, nous a cassé les pieds, a garanti qu’elle allait se vendre comme des petits-pains –c’est tout juste si, comme Von Neumann avec la California dans les années cinquante, il ne nous en a pas acheté une centaine d’avance ! Pendant des mois, à chaque fois qu’il venait en réunion à Maranello, il nous faisait la guerre et il a fini par la gagner : on lui a fait « sa » Stradale. Ce fut un immense succès qui a déclenché chez nous le phénomène des versions « de course-de route » qui ont été systématiquement déclinées sur les modèles suivants… ».

Daniel Marin avait senti le filon –intuition nourrie à la passion… Il est –hélas- parti en grandes vacances après que Ferrari lui a racheté « Ferrari Pozzi ». La marque distribue distribue désormais elle-même ses voitures en France à travers son entité « West Europe » basée à Paris.

Ces dernières années au Mondial, malgré quelques « premières », le stand de la marque avait gagné en superficie mais beaucoup perdu en convivialité. On parlait de plus en plus d’argent et de moins en moins de passion. Le Mondial 2016 semble vouloir inverser la tendance. Les étiquettes posées sur les voitures (c’est une image…) comportent toujours au minimum six chiffres à gauche de la virgule, voire sept, et on regarde toujours avec beaucoup de condescendance le visiteur qui ose demander à pénétrer sur le stand (quel dommage de ne pas plus aimer ceux qui vous aiment…), mais le spectacle cette année plaira.

 

DEUX NOUVEAUTÉS ET UN AMUSANT ANNIVERSAIRE

 

Ferrari présente cette année à Paris deux nouveaux modèles.

Tout d’abord la LaFerrari Aperta, version à toit ouvrant de l’hypercar du même nom. Côté technique rien de nouveau sous le soleil -du moins seulement du soleil en plus par rapport au modèle présenté au Salon de Genève 2013 et dont les 500 exemplaires ont été vendus depuis (et parfois revendus, avec de confortables plus-values !). L’Aperta est une série limité à deux cents exemplaires qui ont déjà tous trouvé acquéreurs –c’est Ferrari qui les a appelés pour leur proposer la voiture, et non eux qui ont demandé à l’acquérir.

A ses côtés sur le stand, l’autre « première » est la GTC4Lusso T. Un nom long comme la carrosserie de ce coupé à quatre places, petit frère de la GTC4Lusso (elle-même descendante de la FF qu’elle remplaçait). En troquant son V12 pour un V8 turbocompressé, elle a hérité d’un T capital à la fin de son nom. Un nom plus long mais 80 chevaux de moins que la version V12 atmosphérique (610 pour la T contre 690 pour la V12). Un V12 que les puristes continueront de préférer.

Les autres nouveautés sont moins spectaculaires mais constituent d’amusants clins d’œil à 70 ans de passion. Pour marquer ses sept décennies d’existence (1947-2017) qui seront fêtés l’année prochaine, Ferrari va produire une série de 70 voitures qui évoquent chacune un pilote ou une victoire prestigieuse dans l’histoire de la marque. Les visiteurs du Mondial peuvent ainsi admirer quatre d’entre-elles : la F12berlinetta « The Stirling » (Moss), la 488 GTB « The Schumacher », la California T « The Steve McQueen » et la 488 Spider « The Green Jewel ». Cette dernière est une évocation de la 365 P2 (châssis n°0836) victorieuse des 9 Heures de Kyalami successivement en 1965 et 1966 aux mains de David Piper et Richard Attwood. Le numéro 25 dont elle est ornée est cependant pour nous une énigme puisque, sauf erreur de notre part, ladite 365 P2 portait en Afrique du Sud, en 1965 le n°1, et en 1966 le n°3. Elle ne fut ornée, d’après nos archives, de ce n°25 qu’à deux reprises : en août 1965 pour le « Guards International Brands Hatch » et en septembre de la même année pour le « Canadian Grand Prix for the Pepsi-Cola Trophy ». Jamais aux 9 Heures de Kyalami…

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

.Le site du Mondial de l’Automobile

.Le site de Ferrari

 

 

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