24 février 1962, dans la cour de l’usine de Maranello, Enzo Ferrari dévoile à la presse une nouvelle berlinette : la Ferrari 250 GTO. Une GTO avant la GTO, qui n’est pas encore complètement développée et dont la carrosserie n’a pas sa forme définitive. (copyright archives AgrippA mediA /// Archivio Ferrari)

24 février 1962, dans la cour de l’usine de Maranello, Enzo Ferrari dévoile à la presse une nouvelle berlinette : la Ferrari 250 GTO. Une GTO avant la GTO, qui n’est pas encore complètement développée et dont la carrosserie n’a pas sa forme définitive.
(copyright archives AgrippA mediA /// Archivio Ferrari)


Nés sans becquet arrière, les tous premiers exemplaires de la Ferrari 250 GTO en recevront un qui sera rivé avant livraison aux clients. Une modification offrant une meilleure stabilité à haute vitesse et (accessoirement !) un look plus agressif. (copyright archives AgrippA mediA /// Archivio Ferrari)

Nés sans becquet arrière, les tous premiers exemplaires de la Ferrari 250 GTO en recevront un qui sera rivé avant livraison aux clients. Une modification offrant une meilleure stabilité à haute vitesse et (accessoirement !) un look plus agressif.
(copyright archives AgrippA mediA /// Archivio Ferrari)


L’intérieur de la Ferrari 250 GTO est très spartiate : la chasse aux kilos superflus a conduit à un absolu dépouillement. Pas même de poignée de porte. De l’intérieur, il faut tirer sur une ficelle pour ouvrir ! Les vitres, elles, sont des plexiglas coulissants. (copyright archives AgrippA mediA /// Archivio Ferrari)

L’intérieur de la Ferrari 250 GTO est très spartiate : la chasse aux kilos superflus a conduit à un absolu dépouillement. Pas même de poignée de porte. De l’intérieur, il faut tirer sur une ficelle pour ouvrir ! Les vitres, elles, sont des plexiglas coulissants.
(copyright archives AgrippA mediA /// Archivio Ferrari)


C’est le pilote belge Willy Mairesse qui a réalisé les premiers tests de ce premier exemplaire de la Ferrari 250 GTO né en décembre 1961 sous le numéro de châssis 3223GT, et peinte en rouge avec bande centrale aux couleurs du drapeau italien. (copyright archives AgrippA mediA /// Archivio Ferrari)

C’est le pilote belge Willy Mairesse qui a réalisé les premiers tests de ce premier exemplaire de la Ferrari 250 GTO né en décembre 1961 sous le numéro de châssis 3223GT, et peinte en rouge avec bande centrale aux couleurs du drapeau italien.
(copyright archives AgrippA mediA /// Archivio Ferrari)


La première Ferrari 250 GTO, châssis n°3223GT, est née sans becquet arrière. Il sera ajouté avant sa livraison et elle sera repeinte en bleu avec une bande centrale blanche dès son acquisition en juillet 1962 par la Scuderia Bear de William McKelvy aux USA. (copyright archives AgrippA mediA /// Archivio Ferrari)

La première Ferrari 250 GTO, châssis n°3223GT, est née sans becquet arrière. Il sera ajouté avant sa livraison et elle sera repeinte en bleu avec une bande centrale blanche dès son acquisition en juillet 1962 par la Scuderia Bear de William McKelvy aux USA.
(copyright archives AgrippA mediA /// Archivio Ferrari)


Trésor d’Archives
1961 : LA FERRARI 250 GTO
AVANT LA GTO !

SURGIE DE NOS ARCHIVES ET DES MEILLEURES PHOTOTHÈQUES, UNE IMAGE EXCEPTIONNELLE RACONTE LES GRANDES HEURES DE L’AUTOMOBILE.
C'EST "TRÉSOR D'ARCHIVES".
AUJOURD’HUI, EXTRAITE DES ARCHIVES FERRARI, UNE PHOTO INSOLITE : CELLE DE LA PREMIÈRE FERRARI 250 GTO. UNE GTO AVANT LA GTO. REGARDEZ BIEN : CETTE BERLINETTE NE RESSEMBLE PAS TOUT À FAIT À LA FERRARI 250 GTO QUE VOUS CONNAISSEZ…

En décembre 1961, la nouvelle berlinette Ferrari 250 GT, modèle 1962, est prête. Elle doit remplacer la précédente version, la Ferrari 250 GT 1960-1961, dite « passo corto » (« châssis court »), appelée ainsi pour la différencier de sa grande sœur, la Ferrari 250 GT 1956-1959, dite « passo lungo » (« châssis long »). La principale différence entre les deux châssis résidant en effet dans l’empattement qui, de 2600 mm sur la passo lungo, a perdu 200 mm deux ans plus tard sur la passo corto qui n’en fait plus que 2400.

La berlinette 250 GT version 1962, qui s’appellera finalement 250 GTO (pour « Gran Turismo Omologato ») va elle aussi être développée sur un châssis de 2400 mm d’empattement. Mais son moteur, la nouvelle évolution du V12 dessiné en 1947 par l’Ingegnere Gioacchino Colombo, a gagné en puissance. Ce bloc de trois litres délivre désormais 300 chevaux, car il est directement dérivé de celui qui équipait la barquette 250 Testarossa. Pour simplifier, la GTO est une berlinette 250 GT châssis court dans laquelle a été installé le V12 de la 250 Testatossa. Sa carrosserie est une fine peau d’aluminium imaginée par le carrossier Sergio Scaglietti sur un vague croquis jeté par l’ingénieur Mauro Forghieri sur un bout de papier. Pas de plan, pas de calque, Scaglietti a en fait improvisé, comme il le fait parfois pour Enzo Ferrari quand il n’est pas contraint par les dessins de Pininfarina.

Ce 24 février 1962, dans la cour de l’usine Ferrari à Maranello, entre la fonderie et le bâtiment administratif, c’est le « premier jet » du marteau de Scaglietti que l’Ingegnere Ferrari présente aux journalistes. Un ébauche très proche de la voiture finale. Jusque là, les prototype de développement (en particulier deux berlinettes châssis court aluminium competizione, châssis n°1791GT et 2059GT) étaient habillés de carrosseries très disgracieuses (pour information, vous avez pu découvrir des photos de 2053GT extraites par Paul-Henri Cahier des archives de son père Bernard, publiées d’un échange que nous avons eu sur Facebook le 26 août dernier -ces images étaient, à notre connaissance, inédites).

L’auto présentée à la presse en ce samedi d’hiver 1962 à Maranello est tout le contraire d’un prototype rafistolé. La voiture, châssis n°3223GT, a été terminée voilà deux mois. Elle a quelques centaines de kilomètres d’essais dans les roues, effectués par le pilote belge Willy Mairesse. En réalité, l’auto n’est pas encore aboutie et présente quelques différences par rapport à la GTO telle qu’elle sera produite à partir du mois de mars. La plus évidente est l’absence de becquet à l’arrière. Deux semaines plus tard, cet appendice aérodynamique sera réalisé par Scaglietti et rivé sur le coffre. La Ferrari 250 GTO aura alors la forme définitive qu’elle gardera jusqu’en 1964 lorsque Pininfarina réalisera un nouveau dessin pour la voiture. Elle changera alors de nom pour s’appeler « 250 GTO 64 ».

 

 

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