Paul Ricard, autoritaire, obstiné, charmeur, inflexible, invivable, génial, visionnaire, toutes les qualités d’un exceptionnel capitaine d’industrie. Le circuit n’appartient plus ni à sa famille, ni à son groupe, mais porte son nom. Le nouveau propriétaire, Bernie Ecclestone, a conservé le nom du fondateur, indissociable des lieux (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Circuit Paul Ricard)

Paul Ricard, autoritaire, obstiné, charmeur, inflexible, invivable, génial, visionnaire, toutes les qualités d’un exceptionnel capitaine d’industrie. Le circuit n’appartient plus ni à sa famille, ni à son groupe, mais porte son nom. Le nouveau propriétaire, Bernie Ecclestone, a conservé le nom du fondateur, indissociable des lieux
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Circuit Paul Ricard)


François Cevert, à gauche, et Jackie Stewart : "J'avais décidé de prendre ma retraite fin 1973. Le titre mondial 1974 était pour lui" (copyright Archives AgrippA-media /// archives Elf /// DR)

François Cevert, à gauche, et Jackie Stewart : "J'avais décidé de prendre ma retraite fin 1973. Le titre mondial 1974 était pour lui"
(copyright Archives AgrippA-media /// archives Elf /// DR)


La cigarette aux lèvres, en butée de contre-braquage, Felice Bonetto au volant de sa Cisitalia D46 construit sa victoire au Grand Prix de Mantoue 1948. Il a quarante-cinq ans, et court (et gagne !) sur tous les terrains depuis vingt ans. (copyright archives AgrippA-mediA /// Fonds Montén /// Archivio Pirelli /// Georges Dardenne)

La cigarette aux lèvres, en butée de contre-braquage, Felice Bonetto au volant de sa Cisitalia D46 construit sa victoire au Grand Prix de Mantoue 1948. Il a quarante-cinq ans, et court (et gagne !) sur tous les terrains depuis vingt ans.
(copyright archives AgrippA-mediA /// Fonds Montén /// Archivio Pirelli /// Georges Dardenne)


De gauche à droite : Tazio Nuvolari, Enzo Ferrari et Mario Umberto Baconin Borzacchini. Une promesse de fidélité qui tiendra toute leur vie. (copyright archives AgrippA /// Ferruccio Testi - archivio Pirelli)

De gauche à droite : Tazio Nuvolari, Enzo Ferrari et Mario Umberto Baconin Borzacchini. Une promesse de fidélité qui tiendra toute leur vie.
(copyright archives AgrippA /// Ferruccio Testi - archivio Pirelli)


Henri Pescarolo et Jean-Luc Lagardère. La légende de Matra doit autant à l’un qu’à l’autre. Lagardère, visionnaire, meneur d’hommes. Pescarolo, pilote au-delà du courage, l’audace faite homme. (copyright archives AgrippA mediA /// archives Henri Pescarolo – Michel Pansu)

Henri Pescarolo et Jean-Luc Lagardère. La légende de Matra doit autant à l’un qu’à l’autre. Lagardère, visionnaire, meneur d’hommes. Pescarolo, pilote au-delà du courage, l’audace faite homme.
(copyright archives AgrippA mediA /// archives Henri Pescarolo – Michel Pansu)


Moss : "Je ne lui ai pas posé la question. Cela ne se faisait pas. Et lui ne m'a rien dit. Il est parti avec son secret..." (copyright archives AgrippA-mediA /// archives Daimler AG)

"Je ne lui ai pas posé la question. Cela ne se faisait pas. Et lui ne m'a rien dit. Il est parti avec son secret..."
(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Daimler AG)


10 HISTOIRES D’HOMMES

DÉCOUVREZ DIX PETITES HISTOIRES QUI ONT FAÇONNÉ LA GRANDE HISTOIRE DE L’AUTOMOBILE. DIX PERFORMANCES, DIX TRANCHES DE VIES, DIX INSTANTS, SOUVENT RACONTÉS PAR CEUX QUI LES ONT VÉCUS.

 

PESCAROLO ET LAGARDÈRE, DEUX LÉGENDES

Henri Pescarolo et Jean-Luc Lagardère. La légende de Matra doit autant à l’un qu’à l’autre. Lagardère, visionnaire, meneur d’hommes. Pescarolo, pilote au-delà du courage, l’audace faite homme.(copyright archives AgrippA mediA /// archives Henri Pescarolo – Michel Pansu)

10 juin 1973, Matra et l’équipage Henri Pescarolo – Gérard Larrousse bataillent contre Ferrari pour la victoire aux 24 Heures du Mans. Dans les stands, alors que l’écurie française vient de prendre la tête de la course, Jean-Luc Lagardère donne ses instructions à Henri Pescarolo. Inutiles conseils d’un prince à son gladiateur…

 

JACKIE STEWART RACONTE FRANÇOIS CEVERT

François Cevert, à gauche, et Jackie Stewart : "J'avais décidé de prendre ma retraite fin 1973. Le titre mondial 1974 était pour lui"(copyright Archives AgrippA-media /// archives Elf /// DR)

En octobre 2013, sur le circuit de Montlhéry, le sport automobile français honorait le souvenir d’une de ses flèches brisées. D’entre toutes peut-être la plus rapide, la plus précise, la plus acérée : François Cevert. 40 ans plus tôt, le 6 octobre 1973, sa trajectoire s’était interrompue brutalement à Watkins Glen. Jackie Stewart se souvient avec émotion de celui dont il avait fait son héritier.

 

STIRLING MOSS RACONTE JUAN MANUEL FANGIO

"Je ne lui ai pas posé la question. Cela ne se faisait pas. Et lui ne m'a rien dit. Il est parti avec son secret..."(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Daimler AG)

Stirling Moss a tenté dix saisons durant de battre Juan Manuel Fangio en Grand Prix. Sans succès. Un soir, Sir Stirling nous a raconté cet interminable duel. Et nous avons découvert à quel point, loin d’avoir de la rancœur pour celui qui l’a privé de trois couronnes mondiales, il avait pour l’Argentin autant de respect, d’amitié que de fascination.

 

FRANÇOIS CHEVALIER RACONTE LA CRÉATION DU CIRCUIT PAUL RICARD

Paul Ricard ne connaît pas grand chose au sport automobile. Il s’entoure donc de spécialistes pour dessiner le circuit parfait (de g. à dr.) : le journaliste Johnny Rives, les pilotes Jean-Pierre Jabouille (lunettes), Alain Mazet (pull blanc) et Jean-Pierre Beltoise (en chemise). Derrière eux, le bras droit de Ricard, Jean-Pierre Paoli(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Circuit Paul Ricard)

Il a veillé pendant trente ans sur le circuit Paul Ricard. Homme de lettres autant que d’action, François Chevalier a vécu l’âge de la construction, puis celui de la mutation, avant de céder à d’autres les clefs du plus beau circuit de France. Petits extraits des riches heures d’un homme au regard clair.

 

FELICE BONETTO, LA VICTOIRE EN FUMANT

La cigarette aux lèvres, en butée de contre-braquage, Felice Bonetto au volant de sa Cisitalia D46 construit sa victoire au Grand Prix de Mantoue 1948(copyright archives AgrippA-mediA /// archivio Pirelli /// DR)

Le grand Felice Bonetto et sa Cisitalia D46 au Grand Prix de Mantoue 1948 immortalisé dans cette posture de légende par son ami pilote et photographe Georges Dardenne.

 

JACQUES SWATERS, LE PLEIN DE SUPER

Circuit de Mettet en Belgique, été 1950. Jacques Swaters et Charles de Tornaco font le plein de leur Veritas peu avant le départ de la course.(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Florence Swaters)

Jacques Swaters assiste au ravitaillement de sa voiture et nourrit quelques inquiétudes…

 

IGOR TROUBETZKOY, PREMIER CLIENT DE FERRARI

Au volant de cette Ferrari 166, Igor Troubetzkoy (à droite, casque blanc) et Clemente Biondetti (à gauche) remportent la Targa Florio 1948. La course avait commencé dès la veille avec une rencontre rocambolesque, mais efficace…(archives AgrippA mediA /// archives Igor Troubetzkoy)

En 2007, alors que Ferrari fêtait son soixantième anniversaire, nous avions retrouvé par hasard à paris un homme discret à qui Enzo devait beaucoup : Igor Troubetzkoy. Le « Prince Igor » avait été son premier -et généreux- client.
Plutôt que l’interview que nous lui avions alors proposée, il avait voulu que nous écrivions à quatre mains l’histoire de sa vie. Il nous quitta quelques mois plus tard avant d’avoir terminé.
Flash-back sur cet après midi de 2007 où, après quelques entretiens les jours précédents, nous écrivîmes ensemble un résumé de sa vie avec Ferrari…

 

ERMANNO COZZA, RENCONTRE AVEC UN PRINCE DE MASERATI

Le patron des essais, Antonio Reggiani, avec Ermanno Cozza en 1954. Maserati détient alors un savoir faire unique en matière de fiabilité des moteurs de grosse cylindrée.(copyright archives AgrippA-mediA /// archives Ermanno Cozza)

Certains hommes portent sur leur visage, dans leurs yeux, sur leurs mains, bien plus que le roman d’une vie : d’autres histoires, d’autres époques, d’autres destins.
Ermanno Cozza vit pour et avec Maserati depuis plus de soixante ans.
Rencontre avec l’un des derniers forgerons du Trident.

 

GIULIO BORSARI, MÉCANICIEN DE LÉGENDES

Giulio Borsari en combinaison bleue en 1957 au milieu des Maserati 250F engagées en championnat du monde de Formule 1.(copyright archives AgrippA mediA /// archivio Borsari)

Un portrait de plus pour notre galerie des grands hommes de la course, celui de cet homme en bleu dressé fièrement entre ses voitures : Giulio Borsari.
On ne retient trop souvent du sport automobile que les constructeurs, leurs voitures et les pilotes qui les domptent. Pourtant, de même qu’il n’y a pas de concertiste sans accordeur pour son instrument, il n’y a pas de performance en piste sans les mécaniciens. Giulio Borsari, entré dans la carrière en 1945, fut le plus célèbre d’entre eux.

 

LE SERMENT À FERRARI

De gauche à droite : Tazio Nuvolari, Enzo Ferrari et Mario Umberto Baconin Borzacchini. Une promesse de fidélité qui tiendra toute leur vie.(copyright archives AgrippA /// Ferruccio Testi - archivio Pirelli)

Trois hommes se jurent fidélité. Une plaisanterie ? Pas seulement…

 

 

 

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